janu
Maître Poète
J’ai rêvé d’un jardin édénique à souhait
Où des couples d’amants viendraient se promener
Nageant dans le bonheur, fuyant la solitude
Et des oiseaux partout, siffleraient des préludes
Le rêve se poursuit dans mon cœur plein de nuit
Et je traîne encore plus un lourd manteau d’ennui
Je n’ai que mon esprit en attente servile
De cet imaginaire aux portes de la ville
Reviennent les images aux parfums surannés
Qui flottent sur la nuit dans son immensité
Ma mémoire enfiévrée en est le témoignage
Et pour chacune d’elle à nouveau tous les âges
Dans ma folle jeunesse avançant sans douter
Et dés que contrarié, vers le ciel poing levé
Refusant le destin, supplique sur les lèvres
Pour garder l’être cher aux prises avec la fièvre
Maintenant l’esprit froid mais le cœur encore chaud
Je brode à l’infini mémoire sans défaut
En puisant tour à tour dans la beauté des choses
Ou leur duplicité quand la vie n’est pas rose !
JanOù des couples d’amants viendraient se promener
Nageant dans le bonheur, fuyant la solitude
Et des oiseaux partout, siffleraient des préludes
Le rêve se poursuit dans mon cœur plein de nuit
Et je traîne encore plus un lourd manteau d’ennui
Je n’ai que mon esprit en attente servile
De cet imaginaire aux portes de la ville
Reviennent les images aux parfums surannés
Qui flottent sur la nuit dans son immensité
Ma mémoire enfiévrée en est le témoignage
Et pour chacune d’elle à nouveau tous les âges
Dans ma folle jeunesse avançant sans douter
Et dés que contrarié, vers le ciel poing levé
Refusant le destin, supplique sur les lèvres
Pour garder l’être cher aux prises avec la fièvre
Maintenant l’esprit froid mais le cœur encore chaud
Je brode à l’infini mémoire sans défaut
En puisant tour à tour dans la beauté des choses
Ou leur duplicité quand la vie n’est pas rose !