totora
Nouveau poète
"J'ai marché cette nuit, de longues heures simplement éclairer par la lune, tu vois cette soirée étrange, j'aurais aimer me perdre, et ne jamais retrouver mon chemin, car tout à si l'air si paisible le soir, un étrange parallèle avec le mouvement qui se passe dans mon esprits, et puis est venu le moment de penser à toi, ce que je m'étais efforcé de ne pas faire de toute la soirée. Dit est ce normal si je sent ta main lâcher la mienne ? Dit est ce que c'est normal, si dans notre valse, nous ne sommes plus deux ? Je suis là, à danser tout seul, écoutant l'orchestre jouer, ou la fanfare, je ne sais plus, tout est si loin maintenant. Dit est ce normal que nos mondes ne se confondent autant qu'avant ? Commençons nous à nous perdre ? Si oui, qu'est ce qui nous à amener à ça...
J'ai marcher cette nuit, sous l'étendu paisible surveillé de près par la lune, elle veillait sur moi ce soir je crois... J'aurais aimer la rejoindre, qu'elle m'apprenne comment faire pour être heureux, car moi je ne sais plus, j'ai beau l'avoir demander aux anges maintes fois, aucun n'a su me répondre, alors je marche cette nuit, pour filtrer mes pensées, pour ne garder que les sourires, que j'ai perdu ces derniers jours. Tu sais dans cette soirée, celle qui précédais ma marche, j'ai tenter de m’éclipser, je me sentais de trop, parmi tout ces sourires, tout en m’efforçant de ne pas penser à toi. Ton ombre m'a rattraper, et à commencer à étouffer entre ses doigts imaginaires.
J'ai marcher cette nuit, cherchant comment entrer dans mon monde onirique, là ou j'arrive à croire en la candeur, à l'innocence, véritable inconscience... ça m'a fait du bien de marcher hier... car j'ai senti ta main lâché la mienne, alors j'ai compris à quoi tu pensais."
J'ai marcher cette nuit, sous l'étendu paisible surveillé de près par la lune, elle veillait sur moi ce soir je crois... J'aurais aimer la rejoindre, qu'elle m'apprenne comment faire pour être heureux, car moi je ne sais plus, j'ai beau l'avoir demander aux anges maintes fois, aucun n'a su me répondre, alors je marche cette nuit, pour filtrer mes pensées, pour ne garder que les sourires, que j'ai perdu ces derniers jours. Tu sais dans cette soirée, celle qui précédais ma marche, j'ai tenter de m’éclipser, je me sentais de trop, parmi tout ces sourires, tout en m’efforçant de ne pas penser à toi. Ton ombre m'a rattraper, et à commencer à étouffer entre ses doigts imaginaires.
J'ai marcher cette nuit, cherchant comment entrer dans mon monde onirique, là ou j'arrive à croire en la candeur, à l'innocence, véritable inconscience... ça m'a fait du bien de marcher hier... car j'ai senti ta main lâché la mienne, alors j'ai compris à quoi tu pensais."