OLIVIERW
Maître Poète
J’ai FAIM !
Brûlez ! La bibliothèque d’Alexandrie
Brûlez ! Brûlez ! Rome ! La cité éternelle
Mettez le feu à la Culture, la Poésie
Qu’avez-vous dans vos têtes, un esprit rebelle ?
Ô, Orphée, toi qui charmes les bêtes sauvages
Inspiré par les muses, des béotiens
Veulent incendier, brûler, nos beaux ouvrages
Les œuvres, de nos poètes parnassiens !
Autrefois, on brûlait, dans les flammes des enfers
Les sorcières, aujourd’hui, avec grande rage
Accusés, de pactiser avec Lucifer
Que les auteurs, sont victimes, d’un tel outrage !
Apollon, Dieu des arts, pas de mélancolie
Un peuple sans histoire, un peuple sans sagesse
Et c’est la fin de tout, d’un tout, de l’Italie
A la Grèce, aidez-nous, o Dieux et Déesses !
J'ai grand besoin de dévorer, de nourriture
Pas d'aliments, mais des éléments de culture
Mon cerveau est un goinfre, gouffre affamé
Jamais en paix et il ne fait que réclamer !
J'ai grand appétit, servez-moi, sur un plateau
Des livres, des bouquins d'histoire et pour gâteau
De la philosophie et de l'astronomie
Je prendrai le café, avec ces deux amis.
J'ai tapissé ma maison, des meilleurs feuillets
De musique classique, écrit sur des billets
Des poèmes d'amour, peint sur tous les placards
Le portrait de la Joconde, puis de César.
J'ai FAIM ! De savoir, je suis un ogre aigri
Il me faut manger, dévorer, nourrir l'esprit
De tonnes de connaissances et de lectures
Assouvir ma boulimie, de littérature !
Brûlez ! La bibliothèque d’Alexandrie
Brûlez ! Brûlez ! Rome ! La cité éternelle
Mettez le feu à la Culture, la Poésie
Qu’avez-vous dans vos têtes, un esprit rebelle ?
Ô, Orphée, toi qui charmes les bêtes sauvages
Inspiré par les muses, des béotiens
Veulent incendier, brûler, nos beaux ouvrages
Les œuvres, de nos poètes parnassiens !
Autrefois, on brûlait, dans les flammes des enfers
Les sorcières, aujourd’hui, avec grande rage
Accusés, de pactiser avec Lucifer
Que les auteurs, sont victimes, d’un tel outrage !
Apollon, Dieu des arts, pas de mélancolie
Un peuple sans histoire, un peuple sans sagesse
Et c’est la fin de tout, d’un tout, de l’Italie
A la Grèce, aidez-nous, o Dieux et Déesses !
J'ai grand besoin de dévorer, de nourriture
Pas d'aliments, mais des éléments de culture
Mon cerveau est un goinfre, gouffre affamé
Jamais en paix et il ne fait que réclamer !
J'ai grand appétit, servez-moi, sur un plateau
Des livres, des bouquins d'histoire et pour gâteau
De la philosophie et de l'astronomie
Je prendrai le café, avec ces deux amis.
J'ai tapissé ma maison, des meilleurs feuillets
De musique classique, écrit sur des billets
Des poèmes d'amour, peint sur tous les placards
Le portrait de la Joconde, puis de César.
J'ai FAIM ! De savoir, je suis un ogre aigri
Il me faut manger, dévorer, nourrir l'esprit
De tonnes de connaissances et de lectures
Assouvir ma boulimie, de littérature !