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Jacques Mesrine revisité (1936-1979)

Filiatus

Maître Poète
Il naît à Clichy la Garenne
Aujourd'hui Clichy, simplement
Une ville des Hauts-de-Seine
Où ses parents sont commerçants

Son père le met à l'école
Mais elle n'est pas à son goût
Il traîne près des music-halls
À Pigalle avec des voyous

À dix-neuf ans il se marie
Avec une ancienne écolière
À vingt, il part pour l'Algérie
D'où il divorce et fait la guerre

Puis quand on le démobilise
Il a une arme en ses bagages
Ce qui lui permet à sa guise
D'opérer maints cambriolages

Mesrine, de nouveau convole
Entre deux incarcérations
Avec une belle Espagnole
À qui il fait deux beaux garçons

Il s'établit aux Canaries
Où le couple ouvre un restaurant
Mais il mène la double vie
Car il ne gagne pas d'argent

Il quitte sa femme et ses gosses
Qui, lasse, divorce aussi sec
Et s'en va pour rouler sa bosse
Avec une femme, au Québec

Là-bas, Mesrine et sa maitresse
Kidnappent un notable suisse
Qui avait eu la gentillesse
De les choisir à son service

Heureusement le coup avorte
Mais on reconnaît leur faciès
Alors le couple se transporte
Illégalement aux U. S.

Dénoncé par une hôtelière
Mesrine, d'un tir la dégomme
S'ensuit dans l'Amérique entière
Une infernale chasse à l'homme

Finalement le F.B. I.
Les intercepte au bout d'un mois
Et extrade les deux canailles
Directement au Canada

Sur le tarmac de Montréal
Pour qu'à Québec vibre la fibre
Le tueur, singeant le Général
S'écrie : "Vive le Québec libre !"

En mil neuf cent soixante-douze
Après trois années de prison
Du pays, notre homme a le blues
Et réussit son évasion

À Paris, Mesrine s'installe
Dans le quartier de Montparnasse
Et comme tout homme en cavale
Il vit de holdups et de casses

Arrêté par le commissaire
Broussard, qui lui témoigne
Quelque admiration, il lui sert
Une coupe d'un bon champagne

Incarcéré en Q. H. S.
À la prison de la Santé
Seul, il réussit la prouesse
Sans arme, de s'en évader

Peu après cet exploit, tranquille
Déguisé, il part attaquer
Le grand casino de Deauville
Mais il est vite démasqué

Lors, il continue ses braquages
C'est son unique profession
Broussard et sa police enragent
Car leur enquête tourne en rond

Le bandit a même l'audace
De mettre un ancien juge en joue
De se rendre dans un palace
Pour y donner une interview

En mil neuf cent soixante-seize
Mesrine, alors à court d'argent
Extorque à une star française
Environ dix millions de francs

Deux ans plus tard, il exécute
Tout du moins blesse gravement
Un journaliste de "Minute"
Qui le narguait depuis longtemps

Mais le commissaire Broussard
Finit par repérer l'endroit
Où se cache sa bête noire
Et poste des flics sur les toits

Quand Mesrine prend sa voiture
Il est tout de suite encerclé
Et soulevant une tenture
D'un camion qui le précédait

Des policiers vident leurs armes
De sang-froid, délibérément
Sur le bandit point en alarme
Comme on abat un chien errant
 
Il naît à Clichy la Garenne
Aujourd'hui Clichy, simplement
Une ville des Hauts-de-Seine
Où ses parents sont commerçants

Son père le met à l'école
Mais elle n'est pas à son goût
Il traîne près des music-halls
À Pigalle avec des voyous

À dix-neuf ans il se marie
Avec une ancienne écolière
À vingt, il part pour l'Algérie
D'où il divorce et fait la guerre

Puis quand on le démobilise
Il a une arme en ses bagages
Ce qui lui permet à sa guise
D'opérer maints cambriolages

Mesrine, de nouveau convole
Entre deux incarcérations
Avec une belle Espagnole
À qui il fait deux beaux garçons

Il s'établit aux Canaries
Où le couple ouvre un restaurant
Mais il mène la double vie
Car il ne gagne pas d'argent

Il quitte sa femme et ses gosses
Qui, lasse, divorce aussi sec
Et s'en va pour rouler sa bosse
Avec une femme, au Québec

Là-bas, Mesrine et sa maitresse
Kidnappent un notable suisse
Qui avait eu la gentillesse
De les choisir à son service

Heureusement le coup avorte
Mais on reconnaît leur faciès
Alors le couple se transporte
Illégalement aux U. S.

Dénoncé par une hôtelière
Mesrine, d'un tir la dégomme
S'ensuit dans l'Amérique entière
Une infernale chasse à l'homme

Finalement le F.B. I.
Les intercepte au bout d'un mois
Et extrade les deux canailles
Directement au Canada

Sur le tarmac de Montréal
Pour qu'à Québec vibre la fibre
Le tueur, singeant le Général
S'écrie : "Vive le Québec libre !"

En mil neuf cent soixante-douze
Après trois années de prison
Du pays, notre homme a le blues
Et réussit son évasion

À Paris, Mesrine s'installe
Dans le quartier de Montparnasse
Et comme tout homme en cavale
Il vit de holdups et de casses

Arrêté par le commissaire
Broussard, qui lui témoigne
Quelque admiration, il lui sert
Une coupe d'un bon champagne

Incarcéré en Q. H. S.
À la prison de la Santé
Seul, il réussit la prouesse
Sans arme, de s'en évader

Peu après cet exploit, tranquille
Déguisé, il part attaquer
Le grand casino de Deauville
Mais il est vite démasqué

Lors, il continue ses braquages
C'est son unique profession
Broussard et sa police enragent
Car leur enquête tourne en rond

Le bandit a même l'audace
De mettre un ancien juge en joue
De se rendre dans un palace
Pour y donner une interview

En mil neuf cent soixante-seize
Mesrine, alors à court d'argent
Extorque à une star française
Environ dix millions de francs

Deux ans plus tard, il exécute
Tout du moins blesse gravement
Un journaliste de "Minute"
Qui le narguait depuis longtemps

Mais le commissaire Broussard
Finit par repérer l'endroit
Où se cache sa bête noire
Et poste des flics sur les toits

Quand Mesrine prend sa voiture
Il est tout de suite encerclé
Et soulevant une tenture
D'un camion qui le précédait

Des policiers vident leurs armes
De sang-froid, délibérément
Sur le bandit point en alarme
Comme on abat un chien errant
Une belle ballade.
 
Ah ! Mesrine, lui il en avait ^^ Mais il a dû prendre la mauvaise voie. Dommage.
Il se serait éduqué, il aurait bien pu expliquer ce que c'est le retour à la vie après cette guerre.
Sortir de prison n'est rien à côté.
Merci de cette fresque historique :)

Amitiés, Matthale
 
Chers Simlecteur, Gaby, Glycine, LUZE, Matthale, benoitlaplume, yaMay, vega46, je vous remercie de vos encouragements.
Michel
 
on en a fait un ennemi public n°1 ou un héros cela dépend
j'émet quelques réserve sur l'homme pas vraiment un robin des bois ou un mandrin,
mais bon,
une autre époque les bandits avaient la classe,

 
Prendre le temps de faire un très très mauvais texte, car je suis désolé, il est très mauvais..
sur un putain d'enfoiré comme le fut ce diable de Mesrine, je considère qu'il faut
être franchement demeuré.
Les balles qu'il a pris en pleine poitrine, elles fut bien méritées.
Vous avez peut-être belle plume...
Mais faire l'apologie d'un meurtrier est pour moi pure gageure...
Avé
LRT
 
merci pour votre commentaire. Vous avez dû remarquer que j'ai fait très attention de ne pas encenser Mesrine, comme je me suis appliqué à rester neutre pour bien d'autres personnages encore plus odieux (Landru, Hitler, La Voisin, etc.). En effet, j'écris sur ces salopards dans le cadre d'un ouvrage intitulé "Les célébrités patibulaires". Donc, sur le fond, je suis d'accord avec vous, mais pas sur la forme employée pour me le dire.
 
merci pour votre commentaire. Vous avez dû remarquer que j'ai fait très attention de ne pas encenser Mesrine, comme je me suis appliqué à rester neutre pour bien d'autres personnages encore plus odieux (Landru, Hitler, La Voisin, etc.). En effet, j'écris sur ces salopards dans le cadre d'un ouvrage intitulé "Les célébrités patibulaires". Donc, sur le fond, je suis d'accord avec vous, mais pas sur la forme employée pour me le dire.
merci pour votre commentaire. Vous avez dû remarquer que j'ai fait très attention de ne pas encenser Mesrine, comme je me suis appliqué à rester neutre pour bien d'autres personnages encore plus odieux (Landru, Hitler, La Voisin, etc.). En effet, j'écris sur ces salopards dans le cadre d'un ouvrage intitulé "Les célébrités patibulaires". Donc, sur le fond, je suis d'accord avec vous, mais pas sur la forme employée pour me le dire.


Je vous remercie pour votre réponse.
Il est de mon droit de ne pas aimer votre texte et de ne pas partager son propos.

J'apprécie en toute évidence votre réaction en votre qualité d'écrivain de ce texte.

Je me dois donc d'accepter cette contreverse sans convenir de son fond.
Pour ma part, je n'ai par trouver votre texte bon. Cela est mon approche. Elle est ma position et je souhaite,
bien sur, que d'autres ne seront pas de mon avis.

Je n'ai pas trouvé, non plus, ce sujet sain.
Ce n'est que mon avis.
Maintenant je n'ai pas le droit de vous l'interdire... Loin de là
Et in fine, je considère très bien, en fait, de rencontrer ce genre de texte. Même non partagé.
Il le faut, ils doivent exister.
c'est fondamental, par ce principe impérieux qui m'est cher que l'on doit pouvoir écrire sur tout.
Merci.
Loïc
 
merci pour votre commentaire. Vous avez dû remarquer que j'ai fait très attention de ne pas encenser Mesrine, comme je me suis appliqué à rester neutre pour bien d'autres personnages encore plus odieux (Landru, Hitler, La Voisin, etc.). En effet, j'écris sur ces salopards dans le cadre d'un ouvrage intitulé "Les célébrités patibulaires". Donc, sur le fond, je suis d'accord avec vous, mais pas sur la forme employée pour me le dire.


voila une réponse dont j'approuve la correction face à l'incorrection du commentaire posé
 
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