chakal
Nouveau poète
J'ai le cœur lourd...
Je viens de me lever, je ne sais quoi penser,
Je vois devant moi ce que tu m'as laisser...
Je suis venu rêver et j'en ressort blessé,
J'ai oublié ta voix, pendu, j'ai balancé...
Tu as été pour moi, mais tu n'existes plus,
Tu m'as dit je m'en vais, j'ai du le deviner...
Tu as gardé tes droits mais nos vies ont changer
Tu m'as un jour sauver depuis je suis reclus...
Il est là, me regarde il a les yeux brillant
Il c'est devenu moi, regardant mes actions,
Il est fort difficile oubliant les pressions...
Il est mort maintenant, je me suis vu vivant...
Nous étions si idiots, on ne se juger pas
Nous étions, nous, unis, mais comment y croire...
Nous sommes si jeune, oublions nos déboires,
Nous n'existerons plus dès que tu partiras...
Vous savez, c'est si dur, autant laisser le doute
Vous ronger. mes larmes sont tombées sur vos joues...
Vous ne pouvais comprendre et j'en parle tel fou,
Vous mais qui êtes vous, mais qu'est ce qu'il m'en écoute...
Ils seront tous présent, les corbeaux et rapaces,
Ils nous ont regardé, attendant notre fin...
Ils ont cassé le "nous" comme ils mangent leur race,
Ils n'ont pas de nom mais mon cœur a fait leur faim...
Je viens de me lever, je ne sais quoi penser,
Je vois devant moi ce que tu m'as laisser...
Je suis venu rêver et j'en ressort blessé,
J'ai oublié ta voix, pendu, j'ai balancé...
Tu as été pour moi, mais tu n'existes plus,
Tu m'as dit je m'en vais, j'ai du le deviner...
Tu as gardé tes droits mais nos vies ont changer
Tu m'as un jour sauver depuis je suis reclus...
Il est là, me regarde il a les yeux brillant
Il c'est devenu moi, regardant mes actions,
Il est fort difficile oubliant les pressions...
Il est mort maintenant, je me suis vu vivant...
Nous étions si idiots, on ne se juger pas
Nous étions, nous, unis, mais comment y croire...
Nous sommes si jeune, oublions nos déboires,
Nous n'existerons plus dès que tu partiras...
Vous savez, c'est si dur, autant laisser le doute
Vous ronger. mes larmes sont tombées sur vos joues...
Vous ne pouvais comprendre et j'en parle tel fou,
Vous mais qui êtes vous, mais qu'est ce qu'il m'en écoute...
Ils seront tous présent, les corbeaux et rapaces,
Ils nous ont regardé, attendant notre fin...
Ils ont cassé le "nous" comme ils mangent leur race,
Ils n'ont pas de nom mais mon cœur a fait leur faim...