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J’ai cité les ânes

Luron2ème

membre du staff
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J’ai cité les ânes

Le bruit assassine la nuit de l’horizon
Des crêpes dentelles volées en douce France
Une pleine lune s’infiltre sur une petite danse,
Par un spot de lumière délaissant la raison,

La ville éveille les couches tard aux gros sons
Les cochers sourient aux sorties de la toile
Précis et curieux de leur vie dévoile
Sur d’animer le dame endormie au salon

Il a ce service pernicieux qui aime les fausses unions
Qui au douze coups de midi fait le tracas des males
Les plus inconscients sans ouverture, que dal !
Esprit de ripoux, envieux, pauvre en érudition.

Et oui, je sais pourquoi : Une répartie en glaçon
Comme une pétarade des bas, sans bien, à poil
Peu importe la nuit, leur pertinence se voile,
Les cactus des élèves ne sont qu’élucubrations,

De hors, ils ne sont que donneurs de piètres leçons,

Les sages implosent pour traduire leur gouaille,
De ces jeunes perlés qui polluent les ouailles,
Poseraient-ils pour apprendre les jours de cale con.
 
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J’ai cité les ânes

Le bruit assassine la nuit de l’horizon
Des crêpes dentelles volées en douce France
Une pleine lune s’infiltre sur une petite danse,
Par un spot de lumière délaissant la raison,

La ville éveille les couches tard aux gros sons
Les cochers sourient aux sorties de la toile
Précis et curieux de leur vie dévoile
Sur d’animer le dame endormie au salon

Il a ce service pernicieux qui aime les fausses unions
Qui au douze coups de midi fait le tracas des males
Les plus inconscients sans ouverture, que dal !
Esprit de ripoux, envieux, pauvre en érudition.

Et oui, je sais pourquoi : Une répartie en glaçon
Comme une pétarade des bas, sans bien, à poil
Peu importe la nuit, leur pertinence se voile,
Les cactus des élèves ne sont qu’élucubrations,

De hors, ils ne sont que donneurs de piètres leçons,

Les sages implosent pour traduire leur gouaille,
De ces jeunes perlés qui polluent les ouailles,
Poseraient-ils pour apprendre les jours de cale con.
Tu es inépuisable; Tu le sais ! bisous à vous deux
 
Deux ânes se rencontrent l'un demande à l'autre < Comment t'appelles tu > < Ben Bob > dit l'âne:p bravo à ta muse et l'amuseur public amicalement Kinkin
 
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