Eléâzar
Maître Poète
J’éprouve en soirée la tristesse
Du jour passé sans s’arrêter
Avec un vent d’une vitesse
A décoiffer la politesse
Avec le vent d’une vitesse
Qui m’empêche de m'apprêter
D’esprit je n'ai pas l’étroitesse
Qui sied à un vieux retraité
Et j’ai cette délicatesse
D’être beau pour ma poétesse
Et j’ai cette délicatesse
De rendre mon corps bien traité
Ma poétesse est ma maîtresse
Que j’embrasse à satiété
Dont je défais la lisse tresse
Brune comme une mulâtresse
Dont je défais la longue tresse
Qui n’est pas ma propriété
Son âme est près de la prêtresse
Exaltant la sobriété
Et le soir doit voir la détresse
D'un corps qui par remord se stresse
Et le soir doit voir la détresse
D’un cœur rongé d’anxiété.
Du jour passé sans s’arrêter
Avec un vent d’une vitesse
A décoiffer la politesse
Avec le vent d’une vitesse
Qui m’empêche de m'apprêter
D’esprit je n'ai pas l’étroitesse
Qui sied à un vieux retraité
Et j’ai cette délicatesse
D’être beau pour ma poétesse
Et j’ai cette délicatesse
De rendre mon corps bien traité
Ma poétesse est ma maîtresse
Que j’embrasse à satiété
Dont je défais la lisse tresse
Brune comme une mulâtresse
Dont je défais la longue tresse
Qui n’est pas ma propriété
Son âme est près de la prêtresse
Exaltant la sobriété
Et le soir doit voir la détresse
D'un corps qui par remord se stresse
Et le soir doit voir la détresse
D’un cœur rongé d’anxiété.