totora
Nouveau poète
"Aux sourires, aux soupirs et nos âmes écorchées,
Moi je chante ton prénom, a des pensées volatiles
Ceux qui n'ont jamais su réellement rêver,
Et ces regards là, qui rendent mes songes dociles."
Les songes, se songent, oui c'est original comme début... C'est étrange comme lien aussi, les songes se songent, et rien d'autre, ils ne se vivent pas, ils se songent. Et dieu lui même ne sait pas faire, de ces vertiges une douce réalité... Oui je crois en dieu parfois, quand je regarde le ciel, et que je n'ai rien d'autre à faire, quand je crois qu'il saura m'aider, à me délivrer des toutes ces choses là, qui me brûlent, et quand la musicalité des mots se perdent un peu partout, volatiles, futiles... Dis toi aussi tu regardes le ciel ? Quand il est ombragés comme un de ces soirs ou j'ai tant souhaiter mourir, là quand ces mots se sont perdu dans ma tête, vacillant entre mes nerfs et mes pensées, ces conneries là qui sortent quand je suis triste ou bien fatigués, quand je suis contraint de sourire alors que je ne souhaite que des soupirs, et quand les choses ne vont pas dans mon sens, un peu comme tout, un peu comme ça. Les yeux posés sur le téléphone, les messages ne partent plus, le réseau à l'air de vouloir de lui même me faire comprendre que je n'ai rien à te dire aujourd'hui, ni demain, pourquoi ? Par ce que ce ne seront que des ondes perdus, qui n'iront pas plus loin que tes yeux, ils n'iront pas jusqu'à ta pensée, ils seront lu, parcouru par le bleu intense de ton regard. Je regarde le ciel en ces instants de fatigue intense, des maux de crânes se donnent et me font perdre l'équilibre, les touches se laisse rapidement pianotés, sans raison, sans vraiment de sens, juste des mots là comme ça un peu plus qu'épars, ils disent tout, et ne disent rien, ils parlent encore de toi, et n'en parle ou n'en parleront jamais, peut être que je n'ai rien à te dire, alors peut être que je silence tout ça... Peut être que je l'écris, peut être même que j'écris, alors que je n'en ai plus l'envie, peut être même donc que j'écris, juste pour que tu me lise, et que tu pense à moi. Je ne sais pas. J'ai beau regarder mes cahiers, mes feuilles de papiers, partout je vois des lettres, des mots écrient sans véritables raison, de ces choses que j'écris sans réelle passion, j'écris cela et ils m'aide à m'isoler de la réalité, parfois tu est la reine de ces histoire, parfois tu n'est même pas un personne à part, mais partout tu y est. Pourquoi ? Je ne sais pas, peut être que ça me pousse à me relire, peut être que ça m'aide, et ça me soulage de te parler de cette manière, quand je n'ai rien à te dire, peut être que tout simplement je t'attends, qu'est ce que je pourrais attendre de toi ? Un mot, des nouvelles, quelque chose que je n'aurais pas besoin d'aller chercher si possible."
Moi je chante ton prénom, a des pensées volatiles
Ceux qui n'ont jamais su réellement rêver,
Et ces regards là, qui rendent mes songes dociles."
Les songes, se songent, oui c'est original comme début... C'est étrange comme lien aussi, les songes se songent, et rien d'autre, ils ne se vivent pas, ils se songent. Et dieu lui même ne sait pas faire, de ces vertiges une douce réalité... Oui je crois en dieu parfois, quand je regarde le ciel, et que je n'ai rien d'autre à faire, quand je crois qu'il saura m'aider, à me délivrer des toutes ces choses là, qui me brûlent, et quand la musicalité des mots se perdent un peu partout, volatiles, futiles... Dis toi aussi tu regardes le ciel ? Quand il est ombragés comme un de ces soirs ou j'ai tant souhaiter mourir, là quand ces mots se sont perdu dans ma tête, vacillant entre mes nerfs et mes pensées, ces conneries là qui sortent quand je suis triste ou bien fatigués, quand je suis contraint de sourire alors que je ne souhaite que des soupirs, et quand les choses ne vont pas dans mon sens, un peu comme tout, un peu comme ça. Les yeux posés sur le téléphone, les messages ne partent plus, le réseau à l'air de vouloir de lui même me faire comprendre que je n'ai rien à te dire aujourd'hui, ni demain, pourquoi ? Par ce que ce ne seront que des ondes perdus, qui n'iront pas plus loin que tes yeux, ils n'iront pas jusqu'à ta pensée, ils seront lu, parcouru par le bleu intense de ton regard. Je regarde le ciel en ces instants de fatigue intense, des maux de crânes se donnent et me font perdre l'équilibre, les touches se laisse rapidement pianotés, sans raison, sans vraiment de sens, juste des mots là comme ça un peu plus qu'épars, ils disent tout, et ne disent rien, ils parlent encore de toi, et n'en parle ou n'en parleront jamais, peut être que je n'ai rien à te dire, alors peut être que je silence tout ça... Peut être que je l'écris, peut être même que j'écris, alors que je n'en ai plus l'envie, peut être même donc que j'écris, juste pour que tu me lise, et que tu pense à moi. Je ne sais pas. J'ai beau regarder mes cahiers, mes feuilles de papiers, partout je vois des lettres, des mots écrient sans véritables raison, de ces choses que j'écris sans réelle passion, j'écris cela et ils m'aide à m'isoler de la réalité, parfois tu est la reine de ces histoire, parfois tu n'est même pas un personne à part, mais partout tu y est. Pourquoi ? Je ne sais pas, peut être que ça me pousse à me relire, peut être que ça m'aide, et ça me soulage de te parler de cette manière, quand je n'ai rien à te dire, peut être que tout simplement je t'attends, qu'est ce que je pourrais attendre de toi ? Un mot, des nouvelles, quelque chose que je n'aurais pas besoin d'aller chercher si possible."