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J'écris sans trèves

Confiras

Nouveau poète

Quel est ce bruit ? C’est le silence des nuits sans lune.

Insensé serait cette phrase, regarde, écoute ma plume.

La nuit aux lueurs d’une bougie sans flamme.

Je m’interroge longuement, les mots ont ils une âme.



Alors comme un malade je fais couler l’ancre.

La nuit défile et j’écris Insomniaque.

Peu m’importe demain et déjà mort.

Tel un bateau égaré qui ne peu jetter l'ancre.

Je pense à elle, et deviens paranoïaque.

Enfermé en moi-même, j’écris mon triste sort.



J’écris la douceur d’une femme.

J’écris la douleur et toute ma peine.

J’écris la mort qui hante nos esprits.

J’écris mes remords, ou mes envies.

J’écris mes amours perdus.

J’écris mes tristes amis déchu.

J’écris la lune, elle qui m’inspire.

J’écris cette brune, elle qui m’attire.

J’écris la tentation de Belzébuth.

J’écris la plantation de ma vielle cahute.

J’écris toutes les folies du monde.

J’écris Marjorie, cette jolie blonde.

J’écris symphonie hystérique des opiacés

J’écris la sympathie, trahison, amitié.

J’écris les oiseaux qui perdent le nord.

J’écris les bateaux qui quittent le port.

J’écris les loups qui hurlent à la lune.

J’écris les fous qui courent la thune.

J’écris amour toute ta beauté.

J’écris que demain l’apocalypse.

J’écris le mystique de l’éclipse.

J’écris les cours d’eau révolté.

J’écris seulement pour ne pas sombrer.

J’écris à faire pleurer ma plume, désœuvré.

J’écris mon fardeau pour la vie, cette folle, Hélène qui m’a trahi.

J’écris celle qui est plus belle que la vie, artificielle mon paradis.

J’écris mon union passé, ma solitude aujourd’hui.

J’écris magie noir de son magnifique regard, nostalgie de ses yeux noir.

J’écris son sourire, je pousse un soupir et j’écris notre histoire.

J’écris l’alcool, tabac et drogue, tambours fatigué au rythme effréné.

J’écris solitude à mourir et tragédie d’un enfant affamé.



Vous l’aurez compris j’écris tristement, j’écris mon âme romantique.

Et si demain je n’écris plus cette triste vie antipathique.

C’est que mon amour et près de moi, les vents du sud l’auront ramené.

Mystérieuse fleur d’orient, quoiqu’onc la regardé dans ses yeux est noyé.



Si la vie est douce, J’écrirais la joie, l’amour et la paix comme message.

Si la mort et brusque, j’écrirais les ténèbres, le paradis et les anges.

Une chose est sûre amis j’écrirais sans trêve à travers les âges.

J’écrirais ma vie, ce combat avec la force d’une vague.
 
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