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Nouveau poète
Tu étais là, allongé prés de moi. Et ton souffle était mon plus grand bonheur. Je l'ignorais à l'époque, mais tu étais mon coeur. Tu étais chaque partie de ce corps qui composait mon être. Et tu me murmurais des "Reste et vis ton rêve." Je plongeais dans tes yeux bleus et je crevais de ne pas savoir quelles étaient tes pensées. La prairie nous dissimulait de tous les regards étrangers. La prairie a brûlée. Je n'ai pas peur de partir un jour moi aussi. Il faut bien s'en aller. Et n'être plus. Ne plus pouvoir prendre de décisions, avoir peur et être heureux. Il faut bien reposer le mécanisme de notre corps fatigué. Mon souffle ne sera plus, ni mes rires. Je vais bien tout quitter et vous laisser en paix, en prenant soin de vous manquer. Je n'ai pas peur et même si je ne veux pas que vous soyez triste à mon mort vous le serez quand même. Tout comme je l'ai été pour toi. Je vais bien m'éclater ou je serai. J'écris donc je suis, et ce même aprés.