charafaine
Nouveau poète
J'écris à un ange vivant à l'azur que j'aime et qui me comprend
Je n'arrive plus à toucher à mes mains de crème
sa mèche de chevelure qui palpite jour à ombre
que nul blanc d'azur ou une rose floral l'égale
à sa couleur en femme comorienne
Elle distance mes yeux qui la contemplent à l'écran
et je l'écris encore ces mots qui me font rêver à des jours de miel qu'elle sera là
je dirai tous les temps les mots de toutes les légendes que mon coeur l'a partiellement caché
Son nom m'est amical depuis l'enfance
je ne suis pas souple alors de l'oublier même elle vit en sa belle France là-bas
O vent porteur de clémence! Quand tu reviens faire le tour sur mon corps
apportes-moi les parfuns d'un bel ange à l'azur
que je le suivrai bientôt à vol d'oiseau un jour
Je n'arrive plus à toucher à mes mains de crème
sa mèche de chevelure qui palpite jour à ombre
que nul blanc d'azur ou une rose floral l'égale
à sa couleur en femme comorienne
Elle distance mes yeux qui la contemplent à l'écran
et je l'écris encore ces mots qui me font rêver à des jours de miel qu'elle sera là
je dirai tous les temps les mots de toutes les légendes que mon coeur l'a partiellement caché
Son nom m'est amical depuis l'enfance
je ne suis pas souple alors de l'oublier même elle vit en sa belle France là-bas
O vent porteur de clémence! Quand tu reviens faire le tour sur mon corps
apportes-moi les parfuns d'un bel ange à l'azur
que je le suivrai bientôt à vol d'oiseau un jour