Cette finalité était si prévisible, A un tel point qu'elle semblait pourtant impossible Mais finalement, me mentir est inutile Je ne peux qu'abandonner mes espoirs futiles... Cette douleur qui m'est à présent familière, Aussi profonde et étouffante que la mer N'est autre que la muse qui me hantait encore Une lumière qui me rapproche de la mort... Je vivais pour elle comme elle vit pour lui Ce lien si fragile, finalement se rompit Je m'y résigne. Ô Ciel, que ta torture s'arrête Après tout, le bonheur n'est pas fait pour un poète...