les larmes emplissent doucement mes paupières
tandis que le reflux des souvenirs,
en moi déferle telle une vague
un goût de sang dans la bouche
sang qu'on a fait couler si sauvagement de mon être
bafouée, ma féminité si jalousement sauvegardée auparavent
brisé, le rêve, par une triste réalité jeté au vent
des nuits avec cet ennemi, ne sont nés que douleur et amertume
fruits d'une passion non partagée
souvent me suis--je sentie objet
corps inerte, subissant des assauts sans fin
quémandant intérieurement, qu'enfin
cessent les violences subies par ma chair meurtrie
de ces malheureuses étreintes, nulle tendresse
nul mot doux chuchoté au creux de l'oreille
perpétuelles joutes, d'où inlassablement
ne sortait qu'un seul vainqueur
vainqueur par la force, vainqueur par forfait, vainqueur sans triomphe
eternelle vaincue, bercée par mes larmes,
je fus tout...sauf femme.
tandis que le reflux des souvenirs,
en moi déferle telle une vague
un goût de sang dans la bouche
sang qu'on a fait couler si sauvagement de mon être
bafouée, ma féminité si jalousement sauvegardée auparavent
brisé, le rêve, par une triste réalité jeté au vent
des nuits avec cet ennemi, ne sont nés que douleur et amertume
fruits d'une passion non partagée
souvent me suis--je sentie objet
corps inerte, subissant des assauts sans fin
quémandant intérieurement, qu'enfin
cessent les violences subies par ma chair meurtrie
de ces malheureuses étreintes, nulle tendresse
nul mot doux chuchoté au creux de l'oreille
perpétuelles joutes, d'où inlassablement
ne sortait qu'un seul vainqueur
vainqueur par la force, vainqueur par forfait, vainqueur sans triomphe
eternelle vaincue, bercée par mes larmes,
je fus tout...sauf femme.