Verona
Nouveau poète
Par un soleil pesant ou un brouillard de laine
Je reviendrai te voir.
Nous nous étions quittés un matin de grande peine
Mais le cœur plein d’espoir.
Je serai ce passant qui vient te découvrir
Sous un regard nouveau.
Qui, malgré ses voyages, ne peut que revenir
Dans tes bras aussitôt.
Je ne suis qu’un nomade, une feuille par grand vent
S’éloignant vers l’ailleurs.
Un être qui ne reste pas, qui, toujours vers l’avant
Cherche un endroit meilleur.
Pendant ces longues années je me suis enivré
De femmes d’une escale.
Quelques nuits de passion où mon corps t’a trompé
Dans d’autres draps trop pâles.
Sauras-tu pardonner mon errance ignorante
Et mes yeux infidèles ?
Et libérer encore de tes mains si aimantes
Tes plus beaux arcs-en-ciel ?
Car enfin j’ai compris, que toi seule dans ma vie
Serait tout mon espace.
Qu’ainsi, dans quelques lunes, tout au bord de ton lit
Je reprendrai ma place.
Pour t’aimer, toi, Venise.
Je reviendrai te voir.
Nous nous étions quittés un matin de grande peine
Mais le cœur plein d’espoir.
Je serai ce passant qui vient te découvrir
Sous un regard nouveau.
Qui, malgré ses voyages, ne peut que revenir
Dans tes bras aussitôt.
Je ne suis qu’un nomade, une feuille par grand vent
S’éloignant vers l’ailleurs.
Un être qui ne reste pas, qui, toujours vers l’avant
Cherche un endroit meilleur.
Pendant ces longues années je me suis enivré
De femmes d’une escale.
Quelques nuits de passion où mon corps t’a trompé
Dans d’autres draps trop pâles.
Sauras-tu pardonner mon errance ignorante
Et mes yeux infidèles ?
Et libérer encore de tes mains si aimantes
Tes plus beaux arcs-en-ciel ?
Car enfin j’ai compris, que toi seule dans ma vie
Serait tout mon espace.
Qu’ainsi, dans quelques lunes, tout au bord de ton lit
Je reprendrai ma place.
Pour t’aimer, toi, Venise.