destroyeur
Nouveau poète
Au désespoir dans l'inconnu
Parcourant cet espace nu
Vide de sens et d'espoir
Il n'y a que du noir
Soudain la lumière s'éteint
Et la vue nous revient
Enfermé dans une cage
Rêvant à la plage
Mais la réalité de nos invention
Finit par bouché notre vision
Et le réveil est des plus brutal
Quand on se réveil à l'hôpital
Mais la maladie n'est pas physique
Nous ne pouvons que réveiller notre instinct le plus basique
Celui dont les autres ont peurs
Celui qui est la cause de tout nos malheurs
Notre esprit veut la liberté
Il ne suporte pas d'être enchaîné
Il ne veut plus être interné
Pour sortir, il faudra nous échapper
Parcourant un dédale de couloir
Ne voyant rien, il fait trop noir
Se cognant à toutes les poigées de portes
Sentant le poid que l'on supporte
Et soudain, la sortie nous apparaît
N'ayant jamis pensé qu'un jour je la verrait
Cette porte, cet endroit
Cet espace si près de toi
Mais je me rend bien compte
Que dix ans s'est passé depuis ta tombe
Je me rend à l'évidence
Il me faudra marcher vers la potence
Parcourant cet espace nu
Vide de sens et d'espoir
Il n'y a que du noir
Soudain la lumière s'éteint
Et la vue nous revient
Enfermé dans une cage
Rêvant à la plage
Mais la réalité de nos invention
Finit par bouché notre vision
Et le réveil est des plus brutal
Quand on se réveil à l'hôpital
Mais la maladie n'est pas physique
Nous ne pouvons que réveiller notre instinct le plus basique
Celui dont les autres ont peurs
Celui qui est la cause de tout nos malheurs
Notre esprit veut la liberté
Il ne suporte pas d'être enchaîné
Il ne veut plus être interné
Pour sortir, il faudra nous échapper
Parcourant un dédale de couloir
Ne voyant rien, il fait trop noir
Se cognant à toutes les poigées de portes
Sentant le poid que l'on supporte
Et soudain, la sortie nous apparaît
N'ayant jamis pensé qu'un jour je la verrait
Cette porte, cet endroit
Cet espace si près de toi
Mais je me rend bien compte
Que dix ans s'est passé depuis ta tombe
Je me rend à l'évidence
Il me faudra marcher vers la potence