Lehla
Nouveau poète
Le long des berges de cet étang embrumé,
La lumière entre pour ne plus ressortir
Qu’à l’aube où elle baigne le paysage doré
Qui reste calme tel au port un navire.
L’eau scintille telle la mer au crépuscule,
Les couleurs s’entremêlent en une trouble, douce
Triste mélodie qui porte les libellules
À travers les flots de la verte source.
Les reflets des arbres se meuvent dans le vent,
Quelques oiseaux au soleil levant s’envolent
Les bruissements de la forêt m’endorment quand
Des papillons s’agitent autour de moi, frivoles.
Il n’y a plus beau lieu, il n’existe plus belle terre
C’est un paradis bleu, un paysage prospère
Et lorsqu’un cœur blessé cherche recours ou naufrage
Il lui offre une seconde chance, un nouveau virage
Mais il va bien plus loin que la consolation,
Pou moi ce paysage fut source d’inspiration
Il me porta fort loin dans des terres inconnues
Dans ce monde lointain où je me suis tant perdue
Lehla
La lumière entre pour ne plus ressortir
Qu’à l’aube où elle baigne le paysage doré
Qui reste calme tel au port un navire.
L’eau scintille telle la mer au crépuscule,
Les couleurs s’entremêlent en une trouble, douce
Triste mélodie qui porte les libellules
À travers les flots de la verte source.
Les reflets des arbres se meuvent dans le vent,
Quelques oiseaux au soleil levant s’envolent
Les bruissements de la forêt m’endorment quand
Des papillons s’agitent autour de moi, frivoles.
Il n’y a plus beau lieu, il n’existe plus belle terre
C’est un paradis bleu, un paysage prospère
Et lorsqu’un cœur blessé cherche recours ou naufrage
Il lui offre une seconde chance, un nouveau virage
Mais il va bien plus loin que la consolation,
Pou moi ce paysage fut source d’inspiration
Il me porta fort loin dans des terres inconnues
Dans ce monde lointain où je me suis tant perdue
Lehla