philsuisse
Nouveau poète
Quand je m'endors,
Je suis bercé par une douce insomnie.
Quand je me lève
Bien avant la sonnerie,
Je retrouve devant la glace
Ma sale gueule devant la glace.
Suis-je encore endormi
Ou seulement éveillé?
Finalement je vais prendre l'air
Celui fétide de la rue.
Le paysage est figé
Entre la nuit et le jour.
Il est sans parfums, rires, lumières
Et encore moins de saisons.
C'est un vision sans rien, gommé,
Éteint, glacé, rejeté, castré.
Au loin, tout au fond, luit parfois
Un astre, sans bruit.
Un soleil naissant, fétiche levant.
Et un tout nouveau paysage charmant
S'échappe de l'hiver
Pour donner un printemps.
Je suis bercé par une douce insomnie.
Quand je me lève
Bien avant la sonnerie,
Je retrouve devant la glace
Ma sale gueule devant la glace.
Suis-je encore endormi
Ou seulement éveillé?
Finalement je vais prendre l'air
Celui fétide de la rue.
Le paysage est figé
Entre la nuit et le jour.
Il est sans parfums, rires, lumières
Et encore moins de saisons.
C'est un vision sans rien, gommé,
Éteint, glacé, rejeté, castré.
Au loin, tout au fond, luit parfois
Un astre, sans bruit.
Un soleil naissant, fétiche levant.
Et un tout nouveau paysage charmant
S'échappe de l'hiver
Pour donner un printemps.