Insomniaques
Non, ils ne parlent pas, ils rêvent éveillés,
Et ils n'écrivent pas, en fait ils psalmodient,
Les vrais sont insondables, quasi incompris,
L'ombre et la lumière dans le faux et le vrai.
Depuis bien des années, le jour et puis la nuit,
Je demeure par la mort, tourmenté à la vie,
Je dors peu la journée, tournant le barillet,
Et encore moins la nuit, à cause du passé.
Tel un loup je renais, sauvage et animal,
Je te respecterai, mais ne parles pas mal,
Ton poids, ton âge, ta taille, tes empreintes,
Oui je demeure bestial, même face à la plainte.
La survivance parfois est bien loin des humains,
Et je parais bien bête, de ne pas hiberner,
Je serais tellement bien, blottis contre mes chiens,
Plutôt que d'espérer, dormir pour travailler.
Non, ils ne parlent pas, ils rêvent éveillés,
Et ils n'écrivent pas, en fait ils psalmodient,
Les vrais sont insondables, quasi incompris,
L'ombre et la lumière dans le faux et le vrai.
Depuis bien des années, le jour et puis la nuit,
Je demeure par la mort, tourmenté à la vie,
Je dors peu la journée, tournant le barillet,
Et encore moins la nuit, à cause du passé.
Tel un loup je renais, sauvage et animal,
Je te respecterai, mais ne parles pas mal,
Ton poids, ton âge, ta taille, tes empreintes,
Oui je demeure bestial, même face à la plainte.
La survivance parfois est bien loin des humains,
Et je parais bien bête, de ne pas hiberner,
Je serais tellement bien, blottis contre mes chiens,
Plutôt que d'espérer, dormir pour travailler.
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