ville debile batiments qui s enlassent
route plein dhuile des voitures qui passent
usines enfumees, fourmiliere en colére, plus un grain de blé
les matins eveilles, des reves futiles, les journees delayes d 'avoir travailles
que des pensees sans cesse agitees, dans l'esprit inutiles des formes agitees
les retours egayes de ces folles journees, le corps usees sans cesse ridees
ce doux balancement qui nous fait naviguer, quitter le port dans la brise eclaire
que cesse la vie de ces doux tourments , je m en irai sans me lever
route plein dhuile des voitures qui passent
usines enfumees, fourmiliere en colére, plus un grain de blé
les matins eveilles, des reves futiles, les journees delayes d 'avoir travailles
que des pensees sans cesse agitees, dans l'esprit inutiles des formes agitees
les retours egayes de ces folles journees, le corps usees sans cesse ridees
ce doux balancement qui nous fait naviguer, quitter le port dans la brise eclaire
que cesse la vie de ces doux tourments , je m en irai sans me lever