clement0506
Nouveau poète
Par un soir d’hiver, la lunatique lumière
Caressait doucement une flûte d’ivoire
Où l’ébène traçait des arabesques noires,
Réminiscence d’Inde et d’orientales terres,
Je me sentais porté par un ancien désir,
De visiter le monde et de le découvrir,
Tous les grains de sable s’envolent au ciel,
A la vue de ce spectacle, mon cœur s’éveille,
Par une aube d’été, monter dans un voilier
Et se laisser porter vers des pays nouveaux,
S’enivrer en buvant de froides vapeurs d’eau,
Imprégner ses prunelles d’images dorées.
Je resterais des heures allongé sur le pont,
Respirer l’air marin, le soleil à mon front,
Réchauffant mon cœur à la chaleur du bonheur
Et parfumant mon âme de toutes ses senteurs.
Les caravelles, hélas, voguent dans les musées
Et je suis obligé quand j’ai soif d’aventure,
De me contenter d’un rêve que je capture,
Petit bout d’incertain, mirage chamarré,
Songe libérateur dont l’aile métallique
Fait prendre à mon cœur une liqueur chimérique
Et puis en caressant le vent de mes mains froides,
Je ressentais mes pensée noyées dans les vagues. .
Caressait doucement une flûte d’ivoire
Où l’ébène traçait des arabesques noires,
Réminiscence d’Inde et d’orientales terres,
Je me sentais porté par un ancien désir,
De visiter le monde et de le découvrir,
Tous les grains de sable s’envolent au ciel,
A la vue de ce spectacle, mon cœur s’éveille,
Par une aube d’été, monter dans un voilier
Et se laisser porter vers des pays nouveaux,
S’enivrer en buvant de froides vapeurs d’eau,
Imprégner ses prunelles d’images dorées.
Je resterais des heures allongé sur le pont,
Respirer l’air marin, le soleil à mon front,
Réchauffant mon cœur à la chaleur du bonheur
Et parfumant mon âme de toutes ses senteurs.
Les caravelles, hélas, voguent dans les musées
Et je suis obligé quand j’ai soif d’aventure,
De me contenter d’un rêve que je capture,
Petit bout d’incertain, mirage chamarré,
Songe libérateur dont l’aile métallique
Fait prendre à mon cœur une liqueur chimérique
Et puis en caressant le vent de mes mains froides,
Je ressentais mes pensée noyées dans les vagues. .