La vie m’exaspère, la mort m'importe peu. La peur me dépasse, l'éspoir n'existe plus. Ces rêves éphémères qui disparaissent peu à peu Laisse derriere eux une impression de déjà-vu. - Ayant déjà vécu ils pensent tout savoir, M'imposant toutes leurs visions et leurs pouvoirs. Croyant me protéger de ce monde dépravé, Qui depuis toujours me fait tant les envier. - Toutes ces croyance dont se nourrissent ces idiots, Qui n'ont cessé de me bercer dans mon enfance, Par leurs refus je réclame l'indépendance.