totora
Nouveau poète
"Nos regards lointain se dirigent l'un vers l'autre, et se disent tout.
Des rêves qu'on à perdus, notre ciel, notre peau,
Et nos cœurs qui s'échouent...
De toutes les douleurs, il n'y en à qu'une à retenir,
Comme un adieu, qui ne pourrais jamais se ternir,
Dans ton regard, j'y vois des larmes salées, de la terre toute l'eau.
Et ton absence...
Et ton silence...
Moi je regarde le ciel, et je murmure à l'indécence,
Des trucs du genre, Pourquoi tu n'as plus ton innocence ?
Pourquoi tu m'laisse dans l'impuissance....
Là dans l’errance.
Il y a des ces roses, là qui nous piquent, si fort,
que la peau des doigts écorchées, appellent à la raison...
Et tout les songes nerveux, nous traites de cons,
Dis qui à tord ? Dis qui à tord...
Les paupières rouges d'avoir trop pleurée,
Adossée au mur de nos vanités,
Tu rêves. "
Moi je regarde le ciel, et je murmure à l'indécence,
Des trucs du genre, Pourquoi tu n'as plus ton innocence ?
Pourquoi tu m'laisse dans l'impuissance....
Là dans l’errance.
Il y a des ces roses, là qui nous piquent, si fort,
que la peau des doigts écorchées, appellent à la raison...
Et tout les songes nerveux, nous traites de cons,
Dis qui à tord ? Dis qui à tord...
Les paupières rouges d'avoir trop pleurée,
Adossée au mur de nos vanités,
Tu rêves. "