Je n'ai pas compris ce qui hantait mon coeur
Ce qui le poussait à agir comme un imbécile
Comme un funambule qui tombe de son fil
Et qui se raccroche à la branche d'un saule pleureur
Je n'ai pas compris ce qu'était la passion
Ces rêves qui s'enterrent au fond de mon esprit
Hibernation forcée d'un espoir infini
D'une flamme qui se change en éternel rayon
Je n'ai pas compris ce qu'étaient mes sentiments
Et mes désirs qui ne demandaient qu'à être écouté
A quitter cette ivresse, cette folie enfumée
Qui se consume sur les parois de mes tourments
Je n'ai pas compris ce qu'uil y avait en toi
Un sourire, une envie de liberté, un regard
Un moment inachevé sans l'ombre d'un cauchemard
Songe d'un soir d'été, d'une déesse d'autrefois
Je n'ai pas compris tes paroles et tes mots
Qui s'engouffraient en moi comme un vent tumultueux
Ravageant mes pensées, mes plaisirs capricieux
Mes illusions disparues dans les cryptes de mon cerveau
Ce qui le poussait à agir comme un imbécile
Comme un funambule qui tombe de son fil
Et qui se raccroche à la branche d'un saule pleureur
Je n'ai pas compris ce qu'était la passion
Ces rêves qui s'enterrent au fond de mon esprit
Hibernation forcée d'un espoir infini
D'une flamme qui se change en éternel rayon
Je n'ai pas compris ce qu'étaient mes sentiments
Et mes désirs qui ne demandaient qu'à être écouté
A quitter cette ivresse, cette folie enfumée
Qui se consume sur les parois de mes tourments
Je n'ai pas compris ce qu'uil y avait en toi
Un sourire, une envie de liberté, un regard
Un moment inachevé sans l'ombre d'un cauchemard
Songe d'un soir d'été, d'une déesse d'autrefois
Je n'ai pas compris tes paroles et tes mots
Qui s'engouffraient en moi comme un vent tumultueux
Ravageant mes pensées, mes plaisirs capricieux
Mes illusions disparues dans les cryptes de mon cerveau