LLUMIERELIVE001
Maître Poète
CONCOURS : INCERTITUDES
Du 9 mars au 10 avril
Résultat 13 avril
INCERTITUDES
Consignes : prose avec en conclusion un quatrain en rimes abab
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes participants ainsi que des hors concours sur ma MP
Envoyez-moi un message si vous désirez faire partie du jury
Dans ce monde détrônè de Dieux, brocardé au nom d'un système où le seul juron qui
parvient à l 'esprit est rebuts.
L'avenir est une toile sans maître, sans consonance, cacophonique au nul instrument
mélodieux à nos oreilles .
Une matrice souffrante, échouée dans un labyrinthe.
Cette vie prisonnière de brèches que lézardent le brouillard de stigmates et de longues
incertitudes.
Les lois, les interdictions sont à présent monnaie courante entre les corridors de ces artères
vides de joie et d'âme.
Où camoufler la peine, ces larmes amères si souvent contenues entre les cils, où les paupières
baissées sont une ordalie de toutes les soumissions.
A chaque coin de rue des sauvages brandissent des lames de haine dans un triste guêpier.
Sans lumière, sans espoir!
Le peuple n'a plus de justice, ces magistrats corrompus dont leur seul triomphe est
de porter la robe de leur déshonneur de leur complicité.
La toque emblématique conçue de soie et de velours dont leur maître ont galvaudé la main de fer.
dans les catacombes, cet ossuaire rue du colonel Henri Rol-Tanguy à Paris.
Leurs regards sous masque d'un mal être violé par les institutions qui cravate Marie pour
allouer à Pierre.
La France ce magnifique pays se sauvera t il de ces vagues qui l engloutissent?
Par ces temps où les tempêtes en haleine,
Creuse le sommeil de nos nuits sans horizon,
Mais au delà des monts et de grandes plaines,
Nos aïeuls sous racines murmurent l'oraison.
Un jour, j’ai voulu prouver que réellement j’existe.
Il est vrai que j’écris, donc j’existe.
Mais cela n’est pas suffisant.
Il est vrai aussi que je pense et donc j’existe.
Mais cela même ne me convainquait pas, Car je voulais prouver mon existence, mon existence parmi les autres.
Alors ; j’ai commencé par parler aux autres,
Mais personne ne m’écoutait,
Personne ne voulait m’écouter.
Alors ; j’ai commencé par douter de mon existence.
Est-ce que vraiment j’existe ?
Alors ; pourquoi personne ne m’écoute ?
Pourquoi personne ne veut m’écouter ?
Tiens ! Mais pourquoi ne pas écrire ?
Ecrire pour les autres ?
Au moins ça laisse des traces.
Mais bien sûr !
Alors ; j’ai écrit et j’ai écrit de nombreuses lettres.
J’ai écrit aux autres, aux autres à qui j’ai voulu prouver mon existence.
Mais à ma grande surprise ! Et à ma grande déception !
Aucune réponse ne m’est parvenue.
J’ai eu beau attendre ; mais en vain.
Plus d’espoir de la part de cet autre ô ! Oui cet autre !
Cet autre qui nie ma présence et mon existence.
Et j’ai commencé par douter de moi-même, de ma présence et de mon
existence.
J’existe, je n’existe pas !!!.......
Comment puis-je en être sûr ?
Alors que je ne suis sûr de rien,
Alors que je doute de moi-même.
Drôle de présence ! Et drôle d’existence !
Une présence niée et une existence reniée.
L’autre, le moi, la présence, l’existence,
Tout ceci existe bel et bien, puisqu’on en parle,
Alors pourquoi refusent-ils de reconnaître ma présence ? Mon existence.
Mais qu’ai-je à faire d’une telle reconnaissance ?
Peu m’importe celle-ci, du moment que je m’emporte,
C’est ce qui importe.
M’emportant, je sais très bien que j’existe,
Ne serait-ce que pour moi-même,
Ne serait-ce que pour prouver mon existence.
Pour ce qui est de la reconnaissance des autres à mon existence ;
Eh bien ! Je passerai outre une telle reconnaissance.
Car seule ma reconnaissance et elle seule peut prouver mon existence.
Je n’existe pas, j’existe !
Question existentielle et providentielle.
Est-ce un signe, si je signe et persiste ?
L’incertitude ; est une obsession démentielle.
Mon existence d’humain se déploie sous le signe de l’imprévu.
Chaque décision quotidienne, de la plus triviale à la plus existentielle,
confronte mon esprit à l’absence de certitude absolue quant à ses effets.
Il fait beau mais la météo a annoncé du mauvais temps : faut-il que j’emporte un parapluie ?
La bourse monte, est-ce que j’investis ? Mon boulot m’ennuie, faut-il changer de carrière ?
Ces chaussures me plaisent, mais les autres sont moins chères, lesquelles vont me donner le plus de satisfaction ?
Même au restaurant, le résultat n’est pas garanti : en me basant sur la description de plat,
vais-je préférer le steak d’Angus massé à la bière trappiste et son jeté de petits légumes anciens,
ou bien le filet de dorade simplement poêlé, sauce huile verte et jasmin confit ?
Douloureuse question…
Bref, du quotidien jusqu’au fondamental, l’avenir demeure dans le flou de l’incertitude.
Cette évidence, pendant longtemps, mon esprit la considérait comme un obstacle au raisonnement rationnel.
Puis au fur et à mesure de mes lectures, l’acquisition de connaissances dans diverses branches philosophiques,
une transformation majeure s’est opérée : l’incertitude est devenue une ombre amie,
pouvant renforcer ma résilience, encourager l’innovation, favoriser mes apprentissages, ouvrir la porte à des opportunités inattendues.
Chère incertitude, je t’ai un peu apprivoisée
Tu n’es plus l’ennemie, me paralysant de peurs
Ma confiance en la Vie, a grandi, j’ai accepté
De te reconnaitre, en mouvement, moteur…
Le temps…... à quel moment de l’histoire se situe-t-on ? Quelle est la valeur historique du temps que l’on vit actuellement ?
En ce moment précis ; que signifie tout ceci ? Et que signifie tout cela ?
A quoi ça rime ? Une question s’impose ; l’existence ?
Où sommes-nous ? Dans quel monde sommes-nous ? Est-on dans le monde du rêve ou de la réalité ?
En ce moment, en ce moment où l’action se fait, l’on peut avancer que l’on est dans le monde de la réalité ; l’on est dans un monde réel, un monde qui se fait de jour en jour.
Mais quand on pense au passé, l’on a l’impression que tout ce qui s’était fait et donc l’action passée n’a aucune existence, comme si elle n’a jamais été faite, comme si tout ce qui s’était passé faisait partie du monde du rêve, du monde de l’imaginaire, du monde de la pensée et non du monde réel.
Donc tout ce qui qui s’était passé n’est pour nous qu’une illusion, une illusion qui avec le temps disparaît, s’évapore comme si rien n’a jamais existé.
Et le même enchainement se poursuit avec le temps. Tantôt l’existence se fait dans un monde réel, tantôt dans un monde imaginaire…
Et qu’en est-il du futur ?
Celui-ci n’est qu’une spéculation de l’esprit, une spéculation qui prend sa source dans le monde de l’imaginaire pour se concrétiser dans le monde réel ou bien faire partie du monde de l’inexistence ou du monde de l’irréel.
Tout ceci n’est qu’un processus cumulatif, dont l’essence est l’esprit et avec lequel la vie peut prendre un sens ou non, peut prendre une valeur ou non.
Le futur n’est que simple spéculation de l’esprit,
Qui prend sa source dans le monde de l’imaginaire,
Où notre sort et notre destin, sont par avance et par la providence écrits,
Et où l’incertitude illusoire et aléatoire tire sa source dans un monde arbitraire et discrétionnaire.
Du 9 mars au 10 avril
Résultat 13 avril
INCERTITUDES
Consignes : prose avec en conclusion un quatrain en rimes abab
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes participants ainsi que des hors concours sur ma MP
Envoyez-moi un message si vous désirez faire partie du jury
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1 Les racines en floraison !Dans ce monde détrônè de Dieux, brocardé au nom d'un système où le seul juron qui
parvient à l 'esprit est rebuts.
L'avenir est une toile sans maître, sans consonance, cacophonique au nul instrument
mélodieux à nos oreilles .
Une matrice souffrante, échouée dans un labyrinthe.
Cette vie prisonnière de brèches que lézardent le brouillard de stigmates et de longues
incertitudes.
Les lois, les interdictions sont à présent monnaie courante entre les corridors de ces artères
vides de joie et d'âme.
Où camoufler la peine, ces larmes amères si souvent contenues entre les cils, où les paupières
baissées sont une ordalie de toutes les soumissions.
A chaque coin de rue des sauvages brandissent des lames de haine dans un triste guêpier.
Sans lumière, sans espoir!
Le peuple n'a plus de justice, ces magistrats corrompus dont leur seul triomphe est
de porter la robe de leur déshonneur de leur complicité.
La toque emblématique conçue de soie et de velours dont leur maître ont galvaudé la main de fer.
dans les catacombes, cet ossuaire rue du colonel Henri Rol-Tanguy à Paris.
Leurs regards sous masque d'un mal être violé par les institutions qui cravate Marie pour
allouer à Pierre.
La France ce magnifique pays se sauvera t il de ces vagues qui l engloutissent?
Par ces temps où les tempêtes en haleine,
Creuse le sommeil de nos nuits sans horizon,
Mais au delà des monts et de grandes plaines,
Nos aïeuls sous racines murmurent l'oraison.
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2 Incertaine existence Un jour, j’ai voulu prouver que réellement j’existe.
Il est vrai que j’écris, donc j’existe.
Mais cela n’est pas suffisant.
Il est vrai aussi que je pense et donc j’existe.
Mais cela même ne me convainquait pas, Car je voulais prouver mon existence, mon existence parmi les autres.
Alors ; j’ai commencé par parler aux autres,
Mais personne ne m’écoutait,
Personne ne voulait m’écouter.
Alors ; j’ai commencé par douter de mon existence.
Est-ce que vraiment j’existe ?
Alors ; pourquoi personne ne m’écoute ?
Pourquoi personne ne veut m’écouter ?
Tiens ! Mais pourquoi ne pas écrire ?
Ecrire pour les autres ?
Au moins ça laisse des traces.
Mais bien sûr !
Alors ; j’ai écrit et j’ai écrit de nombreuses lettres.
J’ai écrit aux autres, aux autres à qui j’ai voulu prouver mon existence.
Mais à ma grande surprise ! Et à ma grande déception !
Aucune réponse ne m’est parvenue.
J’ai eu beau attendre ; mais en vain.
Plus d’espoir de la part de cet autre ô ! Oui cet autre !
Cet autre qui nie ma présence et mon existence.
Et j’ai commencé par douter de moi-même, de ma présence et de mon
existence.
J’existe, je n’existe pas !!!.......
Comment puis-je en être sûr ?
Alors que je ne suis sûr de rien,
Alors que je doute de moi-même.
Drôle de présence ! Et drôle d’existence !
Une présence niée et une existence reniée.
L’autre, le moi, la présence, l’existence,
Tout ceci existe bel et bien, puisqu’on en parle,
Alors pourquoi refusent-ils de reconnaître ma présence ? Mon existence.
Mais qu’ai-je à faire d’une telle reconnaissance ?
Peu m’importe celle-ci, du moment que je m’emporte,
C’est ce qui importe.
M’emportant, je sais très bien que j’existe,
Ne serait-ce que pour moi-même,
Ne serait-ce que pour prouver mon existence.
Pour ce qui est de la reconnaissance des autres à mon existence ;
Eh bien ! Je passerai outre une telle reconnaissance.
Car seule ma reconnaissance et elle seule peut prouver mon existence.
Je n’existe pas, j’existe !
Question existentielle et providentielle.
Est-ce un signe, si je signe et persiste ?
L’incertitude ; est une obsession démentielle.
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3 Un stimulant de l’espritMon existence d’humain se déploie sous le signe de l’imprévu.
Chaque décision quotidienne, de la plus triviale à la plus existentielle,
confronte mon esprit à l’absence de certitude absolue quant à ses effets.
Il fait beau mais la météo a annoncé du mauvais temps : faut-il que j’emporte un parapluie ?
La bourse monte, est-ce que j’investis ? Mon boulot m’ennuie, faut-il changer de carrière ?
Ces chaussures me plaisent, mais les autres sont moins chères, lesquelles vont me donner le plus de satisfaction ?
Même au restaurant, le résultat n’est pas garanti : en me basant sur la description de plat,
vais-je préférer le steak d’Angus massé à la bière trappiste et son jeté de petits légumes anciens,
ou bien le filet de dorade simplement poêlé, sauce huile verte et jasmin confit ?
Douloureuse question…
Bref, du quotidien jusqu’au fondamental, l’avenir demeure dans le flou de l’incertitude.
Cette évidence, pendant longtemps, mon esprit la considérait comme un obstacle au raisonnement rationnel.
Puis au fur et à mesure de mes lectures, l’acquisition de connaissances dans diverses branches philosophiques,
une transformation majeure s’est opérée : l’incertitude est devenue une ombre amie,
pouvant renforcer ma résilience, encourager l’innovation, favoriser mes apprentissages, ouvrir la porte à des opportunités inattendues.
Chère incertitude, je t’ai un peu apprivoisée
Tu n’es plus l’ennemie, me paralysant de peurs
Ma confiance en la Vie, a grandi, j’ai accepté
De te reconnaitre, en mouvement, moteur…
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4 Incertitudes illusoires Le temps…... à quel moment de l’histoire se situe-t-on ? Quelle est la valeur historique du temps que l’on vit actuellement ?
En ce moment précis ; que signifie tout ceci ? Et que signifie tout cela ?
A quoi ça rime ? Une question s’impose ; l’existence ?
Où sommes-nous ? Dans quel monde sommes-nous ? Est-on dans le monde du rêve ou de la réalité ?
En ce moment, en ce moment où l’action se fait, l’on peut avancer que l’on est dans le monde de la réalité ; l’on est dans un monde réel, un monde qui se fait de jour en jour.
Mais quand on pense au passé, l’on a l’impression que tout ce qui s’était fait et donc l’action passée n’a aucune existence, comme si elle n’a jamais été faite, comme si tout ce qui s’était passé faisait partie du monde du rêve, du monde de l’imaginaire, du monde de la pensée et non du monde réel.
Donc tout ce qui qui s’était passé n’est pour nous qu’une illusion, une illusion qui avec le temps disparaît, s’évapore comme si rien n’a jamais existé.
Et le même enchainement se poursuit avec le temps. Tantôt l’existence se fait dans un monde réel, tantôt dans un monde imaginaire…
Et qu’en est-il du futur ?
Celui-ci n’est qu’une spéculation de l’esprit, une spéculation qui prend sa source dans le monde de l’imaginaire pour se concrétiser dans le monde réel ou bien faire partie du monde de l’inexistence ou du monde de l’irréel.
Tout ceci n’est qu’un processus cumulatif, dont l’essence est l’esprit et avec lequel la vie peut prendre un sens ou non, peut prendre une valeur ou non.
Le futur n’est que simple spéculation de l’esprit,
Qui prend sa source dans le monde de l’imaginaire,
Où notre sort et notre destin, sont par avance et par la providence écrits,
Et où l’incertitude illusoire et aléatoire tire sa source dans un monde arbitraire et discrétionnaire.
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