[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Te cherchant souvent au fond des abysses,
Où l'absence de lumière est une plénière hantise.
Projetant totalement l'obscure du moi,
Omettons à foison l'éclat du toi.
L'amour ne peut être qu'un fabuleux mystère,
Une loi mystique et un rêve planétaire.
Tout vaut d'être aimé,
Et chaque un, veut effleurer
Cette calamité atterrante de joie
Dont on méjuge toujours la loi.
On est-elle débitrice par notre âme et vie ?
Je ne peux mieux vous dire, pensée si !
L'amour, qu'un rêve ! La passion ça va de soi.
La beauté est le flambeau de l'amour, vous savez quoi !
La meilleure récidive, on la répète à maintes reprises.
On sacrifie le tout, ça ne serait notre première surprise.
Souffrant, ai-je tort de vouloir tout m'éclaircir ?
C'est ma pensée qui me soigne à tout acquérir.
Ce n'est pas perce que nous pensons à l'amour,
Que celui-ci subsistera un jour.
C'est parce qu'il existe que nous en fantasmons.
Il fredonne, émet et brûle quelque part en nous ment.
Connaître soi-même c'est apprendre l'ardeur,
C'est se hausser et marauder sur les hauteurs
Et par la sublime élévation on découvrira la passion.
On a tous quelque chose a raconter.
Car nous nous voyons par un seul côté.
Oh ! Mon existence incertaine est suspendue,
Par moments en votre beauté appréciable,
Selon vos tempéraments inattendus…
Par vos jouis… et de mon espérance périssable.
Je ne pourrai décrire ni votre véritable beauté,
Ni mon éminent et profond sentiment ni l'épeler.
C'est votre faute, mais c'est mon délit.
Vous avez rendu la vie à un cœur,
Qui ne voulait jaillir de son lit,
Ni sentir la chaleur de l'ardeur.
Et même en souffrant,
Même en sanglotant,
Sur votre cœur je composerai mon âme,
Un chant des supplices de vos flammes,
Allumées par votre absence, jours et nuits,
A quel instant votre amour viendra me couvrir ?
Toutefois, je ne veux être inerte
Ni acheminer sur l'allée de ma perte
Je me redresse et reprends le chemin
Du grand boulevard nommé Destin.
Ainsi faisons ensemble ce parcours
Venez, je vous relaterai la vie et l'amour.
Je vous offrirai de ces insolites lumières,
Où vous oublierez dans leurs fines tiédeurs
Toutes les cités de touts les ères
Ne fermez surtout pas à clé votre cœur.
Sachez combien belle est la vie, elle nous apprend
Qu'elle est une lutte de chaque instant.
Vous ! Dont ce poème porte votre nom,
Laissez-moi vous dire tant qu'il est encore temps :
Je t'aime.
Où l'absence de lumière est une plénière hantise.
Projetant totalement l'obscure du moi,
Omettons à foison l'éclat du toi.
L'amour ne peut être qu'un fabuleux mystère,
Une loi mystique et un rêve planétaire.
Tout vaut d'être aimé,
Et chaque un, veut effleurer
Cette calamité atterrante de joie
Dont on méjuge toujours la loi.
On est-elle débitrice par notre âme et vie ?
Je ne peux mieux vous dire, pensée si !
L'amour, qu'un rêve ! La passion ça va de soi.
La beauté est le flambeau de l'amour, vous savez quoi !
La meilleure récidive, on la répète à maintes reprises.
On sacrifie le tout, ça ne serait notre première surprise.
Souffrant, ai-je tort de vouloir tout m'éclaircir ?
C'est ma pensée qui me soigne à tout acquérir.
Ce n'est pas perce que nous pensons à l'amour,
Que celui-ci subsistera un jour.
C'est parce qu'il existe que nous en fantasmons.
Il fredonne, émet et brûle quelque part en nous ment.
Connaître soi-même c'est apprendre l'ardeur,
C'est se hausser et marauder sur les hauteurs
Et par la sublime élévation on découvrira la passion.
On a tous quelque chose a raconter.
Car nous nous voyons par un seul côté.
Oh ! Mon existence incertaine est suspendue,
Par moments en votre beauté appréciable,
Selon vos tempéraments inattendus…
Par vos jouis… et de mon espérance périssable.
Je ne pourrai décrire ni votre véritable beauté,
Ni mon éminent et profond sentiment ni l'épeler.
C'est votre faute, mais c'est mon délit.
Vous avez rendu la vie à un cœur,
Qui ne voulait jaillir de son lit,
Ni sentir la chaleur de l'ardeur.
Et même en souffrant,
Même en sanglotant,
Sur votre cœur je composerai mon âme,
Un chant des supplices de vos flammes,
Allumées par votre absence, jours et nuits,
A quel instant votre amour viendra me couvrir ?
Toutefois, je ne veux être inerte
Ni acheminer sur l'allée de ma perte
Je me redresse et reprends le chemin
Du grand boulevard nommé Destin.
Ainsi faisons ensemble ce parcours
Venez, je vous relaterai la vie et l'amour.
Je vous offrirai de ces insolites lumières,
Où vous oublierez dans leurs fines tiédeurs
Toutes les cités de touts les ères
Ne fermez surtout pas à clé votre cœur.
Sachez combien belle est la vie, elle nous apprend
Qu'elle est une lutte de chaque instant.
Vous ! Dont ce poème porte votre nom,
Laissez-moi vous dire tant qu'il est encore temps :
Je t'aime.