Imaginons un échange :
Zola :
"Je vois l’homme trembler sous le poids de son héritage,
Le destin se tisse en chaîne, aucun souffle n'est libre,
La misère forge les corps, la ruine des esprits,
Et l’amour est une illusion que la société étrangle."
Hugo :
"Mais qu’est-ce que cette misère, si ce n’est un feu sacré,
Qui allume dans le cœur une flamme d’espoir,
L’homme peut-il jamais être seul, abandonné au sol,
Quand il porte en lui la lumière des cieux, le combat du soir ?"
Zola :
"Je n’en vois pas, de lumière dans ces faubourgs,
Seulement la poussière, les taudis, et les failles,
L'homme est ce qu'il subit, prisonnier des jours,
Et la noblesse des cœurs est une fable, une ruse sans égale."
Hugo :
"Et pourtant, regarde, sous cette lourde écorce,
Un être peut jaillir, luttant, renaissant sans fin,
La souffrance qui te paralyse est ma source,
Car l’homme est fait pour l’infini, pour ce qui est divin."
Zola :
"Je vois l’homme trembler sous le poids de son héritage,
Le destin se tisse en chaîne, aucun souffle n'est libre,
La misère forge les corps, la ruine des esprits,
Et l’amour est une illusion que la société étrangle."
Hugo :
"Mais qu’est-ce que cette misère, si ce n’est un feu sacré,
Qui allume dans le cœur une flamme d’espoir,
L’homme peut-il jamais être seul, abandonné au sol,
Quand il porte en lui la lumière des cieux, le combat du soir ?"
Zola :
"Je n’en vois pas, de lumière dans ces faubourgs,
Seulement la poussière, les taudis, et les failles,
L'homme est ce qu'il subit, prisonnier des jours,
Et la noblesse des cœurs est une fable, une ruse sans égale."
Hugo :
"Et pourtant, regarde, sous cette lourde écorce,
Un être peut jaillir, luttant, renaissant sans fin,
La souffrance qui te paralyse est ma source,
Car l’homme est fait pour l’infini, pour ce qui est divin."