Theologiceyes
Nouveau poète
Imagine-toi la peur,
Et toujours la douleur
Lancinante et puissante,
Où même l'air me manque.
Et cet immense remords,
D'être toujours à tort ;
Peut être que mentir,
N'ai pas de tout te dire.
Et que même la mort,
Ne mets frein au remords.
Que la où tu ailles,
Tu me sache sans failles,
Et que mon amour toujours,
Te protège et t'entoure.
Et de ce vide,
Blanche et livide,
Je crois savoir,
Où se trouve l'espoir ;
Vers la blanche lumière
Derrière ce froid de pierre,
La où les âmes,
S'aime ou se damne.
Ou la douleur,
N'est plus que douceur.
Là où tout est amour,
Où la paix nous entoure ;
Où la douceur de vivre,
Même nous rend ivre.
Sans même que nos ailes,
Nous élèvent vers le ciel,
Où nos âmes s'envolent,
Toujours vers d'autres pôles ;
Et où l'amour,
Toujours nous entoure.
Et toujours la douleur
Lancinante et puissante,
Où même l'air me manque.
Et cet immense remords,
D'être toujours à tort ;
Peut être que mentir,
N'ai pas de tout te dire.
Et que même la mort,
Ne mets frein au remords.
Que la où tu ailles,
Tu me sache sans failles,
Et que mon amour toujours,
Te protège et t'entoure.
Et de ce vide,
Blanche et livide,
Je crois savoir,
Où se trouve l'espoir ;
Vers la blanche lumière
Derrière ce froid de pierre,
La où les âmes,
S'aime ou se damne.
Ou la douleur,
N'est plus que douceur.
Là où tout est amour,
Où la paix nous entoure ;
Où la douceur de vivre,
Même nous rend ivre.
Sans même que nos ailes,
Nous élèvent vers le ciel,
Où nos âmes s'envolent,
Toujours vers d'autres pôles ;
Et où l'amour,
Toujours nous entoure.