bousselham
Nouveau poète
Comme c'est monotone
Je n'ai plus personne
Ni père ni frère
Seule une image de ma mère
Tisse les ouvertures de ma mémoire
Où je sillonne mes désespoirs !
J'écris sur le voile de la nuit
Où mes larmes coulent sans bruit
Mon ciel se couvre de nuages
Ma mère y a dessiné son image
Dans un cœur empli d’ennuis !
Je n'ai plus personne
Ni père ni frère
Seule une image de ma mère
Tisse les ouvertures de ma mémoire
Où je sillonne mes désespoirs !
J'écris sur le voile de la nuit
Où mes larmes coulent sans bruit
Mon ciel se couvre de nuages
Ma mère y a dessiné son image
Dans un cœur empli d’ennuis !