Eléâzar
Maître Poète
Les voilà ! Les voilà ! Voyez-les arriver
Nombreux pour aviver
Un teint rose blanchi par une aurore terne
Qui attriste et consterne.
Ils sont là ! Ils sont là ! Jeunes, beaux et fringants,
L’ongle net et sans gants,
La silhouette souple et le visage amène
Que le soleil amène.
Place à eux ! Place à eux ! Ils saupoudrent de pluie
La prairie alanguie
Qui s’étend entre le ponant et le levant
Balayés par le vent.
Gloire aux dieux ! Gloire aux dieux ! Suprêmes commandeurs
Au front oint de splendeur
Qui réchauffent et qui désaltèrent la terre
Du sang de leur artère.
Nombreux pour aviver
Un teint rose blanchi par une aurore terne
Qui attriste et consterne.
Ils sont là ! Ils sont là ! Jeunes, beaux et fringants,
L’ongle net et sans gants,
La silhouette souple et le visage amène
Que le soleil amène.
Place à eux ! Place à eux ! Ils saupoudrent de pluie
La prairie alanguie
Qui s’étend entre le ponant et le levant
Balayés par le vent.
Gloire aux dieux ! Gloire aux dieux ! Suprêmes commandeurs
Au front oint de splendeur
Qui réchauffent et qui désaltèrent la terre
Du sang de leur artère.