harmonie
Nouveau poète
Ils m’ont fait pitié 37 le 30/08/08
C’était le onze août deux mille huit
Ils s’assoient sur un banc, le regard sans projet.
Nul ne leur prête un égard. Ils ne sont qu’objets.
Ils sont piégés dans une posture marbrée
Dans l’ignorance d’eux-mêmes, ils ont sombrés.
Lui, serti dans une enveloppe adipeuse,
Met en valeur une tignasse visqueuse.
Qu’il gomme machinalement, sans vrais raisons.
L’autre main renferme une enveloppe marron
Elle, la tête bleuie pour faire ce voyage.
N’entend pas geindre la peau de son visage
Etouffée sous une couverture de fard ;
Qui ne remet pas en cause son teint blafard
Ils se sont levés devant une infirmière.
La femme, plus alerte, fut la première.
Elle se voute pour une valise à ses pieds.
Lui , l’écoute, puis, lui donne ses papiers.
Ils avaient des regards remplis de panique
Ce onze août, clinique de l’atlantique
C’était le onze août deux mille huit
Ils s’assoient sur un banc, le regard sans projet.
Nul ne leur prête un égard. Ils ne sont qu’objets.
Ils sont piégés dans une posture marbrée
Dans l’ignorance d’eux-mêmes, ils ont sombrés.
Lui, serti dans une enveloppe adipeuse,
Met en valeur une tignasse visqueuse.
Qu’il gomme machinalement, sans vrais raisons.
L’autre main renferme une enveloppe marron
Elle, la tête bleuie pour faire ce voyage.
N’entend pas geindre la peau de son visage
Etouffée sous une couverture de fard ;
Qui ne remet pas en cause son teint blafard
Ils se sont levés devant une infirmière.
La femme, plus alerte, fut la première.
Elle se voute pour une valise à ses pieds.
Lui , l’écoute, puis, lui donne ses papiers.
Ils avaient des regards remplis de panique
Ce onze août, clinique de l’atlantique