Comme c’est étrange : des milliards d’étoiles sont dans notre «voie lactée» , mais seules quelques unes je puis bien capter , enfin , quand j’ai de la chance . Je regarde à l’oeil nu ayant une très bonne vue , ou alors avec mes jumelles... tiens , à propos de jumelles , il y a les étoiles Castor et Pollux , dans le nocturne ciel ; mais les observer demeure toujours pour moi un grand luxe . Avec la planète Jupiter , elles forment le soir , souvent près du halo de la lune , un magique triangle , quelle fortune : les observer alors comme c’est grandiose ! Nous sommes si peu de choses , me dis-je souvent , contemplant ce merveilleux spectacle . Et alors , j’ai trouvé un truc , moi la tête de turc qui souvent le nuit contemple les étoiles . En fait , Castor est toujours orientée vers le Nord , et moi , le «rimailleur» , je constate que.... ..... Castor , ça rime avec Nord ! Alors , j’ai identifié déjà deux étoiles , Castor , et , donc , aussi Pollux , sa jumelle , formant un triangle bien visible avec la Planète Jupiter ! Imaginez : il y a des milliers d’étoiles visibles dans le ciel vespéral , autant dire que le simple profane que je suis ne peut s’y retrouver ; mais je parviens quand même à certaines identifier : Vega , Spica , Sirius , Betelgeuse la rouge , Rigel la bleue , et bien sûr.....Castor et Pollux ; alors , comme je suis , heureux ! Moralité : observant ces rares étoiles , je n’oublie jamais que Mère Nature est somptueuse , mais qu’elle ne se laisse pas comprendre ni capter aussi facilement. Elle demeure toujours Elle-même , grandiose , à l’image du Créateur , et Elle garde toujours , jalousement , ses mystères . A les dévoiler elle reste très économe . Et qu’aucun distingué astronome ne lise ce modeste «poème-prose» , j’espère .