iboujo
Maître Poète
A la coupe des tes lèvres , je me suis abreuvée
Où est-il ce festin dont je ne peux me passer ?
Souffrant d'un mal profond ,à ne plus être aimée
Quand le "je veux" est refusé au futur désiré.
Le froid de tes prunelles me gèle tout le corps
Transpercée par une lame en travers qui me tord
Restant sourd aux désirs, ne suis-je qu'un souvenir?
De t'aimer tant si fort au point d'en défaillir.
Aurai -je dèja posé dans l'autre monde un pied?
Le soleil est mouillé et mon cil brouillé
Une image occulte en voile d'ombre se lève
Est-ce toi la lèvre des murmures naufragés?
Mourir finira tout à coup par m'enchanter
A t'imaginer , La Parque° copule avec le rêve.
° mort
texte fictif
Où est-il ce festin dont je ne peux me passer ?
Souffrant d'un mal profond ,à ne plus être aimée
Quand le "je veux" est refusé au futur désiré.
Le froid de tes prunelles me gèle tout le corps
Transpercée par une lame en travers qui me tord
Restant sourd aux désirs, ne suis-je qu'un souvenir?
De t'aimer tant si fort au point d'en défaillir.
Aurai -je dèja posé dans l'autre monde un pied?
Le soleil est mouillé et mon cil brouillé
Une image occulte en voile d'ombre se lève
Est-ce toi la lèvre des murmures naufragés?
Mourir finira tout à coup par m'enchanter
A t'imaginer , La Parque° copule avec le rêve.
° mort
texte fictif
Dernière édition: