jmarc
Nouveau poète
Il y a des femmes...
Il y a des femmes vamp, ténébreuses, langoureuses
Qui vous attirent sans honte, pour une nuit amoureuse
Elles sèment autour de vous, une aura de lumière
Et vous envoutent d'un coup, d'un désir éphémère.
Il y a des femmes coquines, aux allures très taquines
Qui envoient des oeillades, des sourires narquois
Qui pour elles sont humour, et puis qui badinent
Aux rythmes de nos coeurs, qui tombent en émoi.
Il y a des femmes sensuelles, qui caressent nos regards
Font frémir nos ventres, nous poussent à la folie
De désirs érotiques, et puis de plaisirs rares
Nous dessinent l'amour, nous font crier d'envie.
Il y a des femmes dominantes, celles que l'on voit d'en bas
Qui chevauchent nos ventres, et ce jusqu'au trépas
Pour lesquelles on respire à petites gorgées
De peur que leur fureur, vienne nous sbmerger.
Il y a des femmes fleur, celles qui sont douces
Toujours prêtes à sourire, couchées sur lit de mousse
Qui distribuent pétales, et parfums de leurs sources
Délicates et tendres, amoureuses sans doute.
Il y a des femmes mystère, celles dont on ne sait
Ce qui se cache en elles, enfermé au secret
Mais quand elles donnent la clé, c'est pour l'éternité
Que leur monde s'ouvre à vous, à vous seul sans regret.
Il y a des femmes tristes, d'un fardeau à porter
D'une histoire d'amour qui a mal tourné
Qui trainent leurs cicatrices, aux quatre coins du corps
Que l'on veut consoler, pour un amour encore.
Il y a toutes ces femmes, et bien d'autres encore
De multiples facettes de toute féminité
Qui nous interroge, nous angoisse, et nous font les aimées
Femmes dans leur plénitude, d'amour, d'esprit, de corps.
Il y a des femmes vamp, ténébreuses, langoureuses
Qui vous attirent sans honte, pour une nuit amoureuse
Elles sèment autour de vous, une aura de lumière
Et vous envoutent d'un coup, d'un désir éphémère.
Il y a des femmes coquines, aux allures très taquines
Qui envoient des oeillades, des sourires narquois
Qui pour elles sont humour, et puis qui badinent
Aux rythmes de nos coeurs, qui tombent en émoi.
Il y a des femmes sensuelles, qui caressent nos regards
Font frémir nos ventres, nous poussent à la folie
De désirs érotiques, et puis de plaisirs rares
Nous dessinent l'amour, nous font crier d'envie.
Il y a des femmes dominantes, celles que l'on voit d'en bas
Qui chevauchent nos ventres, et ce jusqu'au trépas
Pour lesquelles on respire à petites gorgées
De peur que leur fureur, vienne nous sbmerger.
Il y a des femmes fleur, celles qui sont douces
Toujours prêtes à sourire, couchées sur lit de mousse
Qui distribuent pétales, et parfums de leurs sources
Délicates et tendres, amoureuses sans doute.
Il y a des femmes mystère, celles dont on ne sait
Ce qui se cache en elles, enfermé au secret
Mais quand elles donnent la clé, c'est pour l'éternité
Que leur monde s'ouvre à vous, à vous seul sans regret.
Il y a des femmes tristes, d'un fardeau à porter
D'une histoire d'amour qui a mal tourné
Qui trainent leurs cicatrices, aux quatre coins du corps
Que l'on veut consoler, pour un amour encore.
Il y a toutes ces femmes, et bien d'autres encore
De multiples facettes de toute féminité
Qui nous interroge, nous angoisse, et nous font les aimées
Femmes dans leur plénitude, d'amour, d'esprit, de corps.