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Nouveau poète
Comment ne pas écrire sur une ville qui me semble symbolise tout une raffinement de la renaissance. Paris Cité symbolique de l'amour Venise symbole pour moi du romantisme. Et c'est pour aussi salué une amie ici sur le site d'origine Vénitienne pour toi ces quelques lignes.
Venant de Constantinople
Tel un bourgeois d’autrefois
Quelle ne fût ma joie
Sur les canaux Reggio
Piano, piano ma gondole
Me déposer à toi
Cela en fût instantané
Tout disparu, tout brûla
Tout se figea
Ton visage au trait si fin
Tes mèches de cheveux blond cendré
Tes yeux bleu gris, si intenses
Poser sur un sourire qui m’atteint
Bien au-delà de ce monde là
Tu montais le ponté Sant’Antonio
Drapé d’une cape en soie rouge sang
En main un masque Noir de plume
Ebahie par tend de grâce
Cela fût irréel
Le gondolier me lança !
Chi vive nella speranza, muore a stento
J’avais juste espoir que tu ne sois pas mon désespoir
Cœur allegro, j’accostai aussitôt
Pour suivre ce mirage angélique
De ruelle en ponts, je suivais comme une ombre
Le labyrinthe de mon désir
Qui était en chao
Place saint Marco
Une envolé de plume gris et blanc
Me fit apparaitre ta silhouette
Que je fini dans un appel
Un bel morire tutta la vita onora...
Sans t’avoir toi
A cela tu en sourie
Et, mis dans ma main l’invitation
Au palais des Doges
Je serai ton gage
Et toi dans ta cage
J’immergé dans la feutrine
Rempli d'une nuit noir et sombre
Plume et soie de toute couleur
Avec tout autour
Ces belles gens masqués
Figurines tel une mise en scène
Sous des envolés de rires
Ou se méle
Jeu de cachette et jarretière au sol
Et jeu de coquin inconito
Qu’une mouche collée en grain de beauté
Signe un sourire partisan voir coquin
En musique de fond un merveilleux madrigaux
Je te chercher agitato, affettuoso !
Ma muse
Sous mon masque ne me devine
Que je cherche ma juste ma divine
Au milieu de courtisanes en filigrane
J’arpente couloir, salon désert
can amore
Dans cette grande demeure
Chandelier en main
Je prié pour ne pas te retrouver
Demain, ni au petit matin
Ni ailleurs ni jamais
Je te voulais là maintenant
Et cela fût le cas
Tu étais là, debout de dos
Devant un tableau
Que tu me dis Etre Mona Lisa
Ton masque tomba
Tes lèvres prirent les miens
Et me convia sur ton lit de dahlia
Nous parfumions notre passion
Toute cette nuit
Au matin, juste ton mot
Beltà e follia, van spesso in compagnia grazie.
il veneziano