Il restera
Il y a toujours cette absence,
Comme le besoin d’allégeance,
Ce ressenti comme un dimanche,
Avec la cuite pour toute vengeance,
Et aucune âme, sur la terre,
Ne retiendra, tous les vers,
Et non personne, de ces vers,
N’effacera, le gout d’amer,
Restera les jours de Janvier,
Les seuls où nous pouvons crier,
Jusqu’à assoiffer l’encrier,
Une fois par an pour les plier,
Il n’y a plus de ce courage,
Oh non, pas, de matraquage,
Et pour sortir du marécage,
Il faudra plus que de la rage,
Demain nous serons libéré,
Dépassés même de libertés,
Chacun pour soi, libre d’errer,
C’est toujours mieux que de crever.
Il y a toujours cette absence,
Comme le besoin d’allégeance,
Ce ressenti comme un dimanche,
Avec la cuite pour toute vengeance,
Et aucune âme, sur la terre,
Ne retiendra, tous les vers,
Et non personne, de ces vers,
N’effacera, le gout d’amer,
Restera les jours de Janvier,
Les seuls où nous pouvons crier,
Jusqu’à assoiffer l’encrier,
Une fois par an pour les plier,
Il n’y a plus de ce courage,
Oh non, pas, de matraquage,
Et pour sortir du marécage,
Il faudra plus que de la rage,
Demain nous serons libéré,
Dépassés même de libertés,
Chacun pour soi, libre d’errer,
C’est toujours mieux que de crever.
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