Eléâzar
Maître Poète
Ici-bas sont vains
Le lys et la rose
Les moments divins
Où le vin explose
L’effroi des ravins
Le souffle haletant
Qui constant me pousse
M’assèche le temps
De sucer mon pouce
Au bord d’un étang
Et je me questionne
Dans l’accablement
Sur l’heure qui sonne
Implacablement
Terce sexte et none
Mais il reste encore
A la fin de l’an
La belle hellébore
Rose étincelant
Que Noël arbore
Et reste un décor
De vague et d’écume
Roulant vers l’Armor
Noyé sous la brume
Où brille un fil d’or
Et reste un trésor
Qui sort d’une bouche
Pour s’offrir au corps
Ereinté qui couche
Dans l’air du dehors.
Le lys et la rose
Les moments divins
Où le vin explose
L’effroi des ravins
Le souffle haletant
Qui constant me pousse
M’assèche le temps
De sucer mon pouce
Au bord d’un étang
Et je me questionne
Dans l’accablement
Sur l’heure qui sonne
Implacablement
Terce sexte et none
Mais il reste encore
A la fin de l’an
La belle hellébore
Rose étincelant
Que Noël arbore
Et reste un décor
De vague et d’écume
Roulant vers l’Armor
Noyé sous la brume
Où brille un fil d’or
Et reste un trésor
Qui sort d’une bouche
Pour s’offrir au corps
Ereinté qui couche
Dans l’air du dehors.