swingetsalsa
Nouveau poète
Il les entend parler
il entend le ton hausser...
Il voit la fureur monter sur leur visage
Il les entend crier...
A cause de lui...
Chaque jour se termine de la même manière..
Il rentre de l'école
Et les voit se disputer de nouveaux
En prétextant toujours que c'est de sa faute a lui, pas à eux...
Il n'en peut plus, il expire !
Son coeur se serre à chacuns de leurs mots
Les larmes lui montent
Et, brûlantes, coulent sur ses joues pourpres.
A l'école, les autres ne comprennent pas...
Vu qu'il n'a aucunes marques physiques
"Il n'y a pas de quoi s'alarmer"...
Chaque jour devient de plus en plus pesant pour lui
Chaque sourir, de plus en plus dur..
Il n'arrive plus à se concentrer sur rien..
Il ne sourit plus, ne rit plus
Il se contente d'assister aux scènes qui se déroulent devant lui
Sans rien dire
Et le soir quand il se retrouve seul dans sa chambre
Quand il entend de nouveau ses parents crier...
Il se remet à pleurer
Il pleurt toutes les larmes de son corps
Sans un bruit...
(Je ne suis pas concernée mais trop le sont... et c'est à eux que je dédie ce poème...)
il entend le ton hausser...
Il voit la fureur monter sur leur visage
Il les entend crier...
A cause de lui...
Chaque jour se termine de la même manière..
Il rentre de l'école
Et les voit se disputer de nouveaux
En prétextant toujours que c'est de sa faute a lui, pas à eux...
Il n'en peut plus, il expire !
Son coeur se serre à chacuns de leurs mots
Les larmes lui montent
Et, brûlantes, coulent sur ses joues pourpres.
A l'école, les autres ne comprennent pas...
Vu qu'il n'a aucunes marques physiques
"Il n'y a pas de quoi s'alarmer"...
Chaque jour devient de plus en plus pesant pour lui
Chaque sourir, de plus en plus dur..
Il n'arrive plus à se concentrer sur rien..
Il ne sourit plus, ne rit plus
Il se contente d'assister aux scènes qui se déroulent devant lui
Sans rien dire
Et le soir quand il se retrouve seul dans sa chambre
Quand il entend de nouveau ses parents crier...
Il se remet à pleurer
Il pleurt toutes les larmes de son corps
Sans un bruit...
(Je ne suis pas concernée mais trop le sont... et c'est à eux que je dédie ce poème...)