maeve
Nouveau poète
Il parait que les yeux sont le reflet de l’Ame
Quelle est donc cette lueur qui fait briller les tiens
Lorsqu’ils plongent dans le vert du regard ophidien
Dont je pare mon iris pour protéger mes trames
Peu importe d’où te viens cette lumière qui me vêts
Du crépuscule fuyant au doux matin qui nait…
Il parait que le vent ne possède pas de mains
Il s’évertue pourtant à faire danser les feuilles
De tes doigts qui me tisse à ta paume qui me cueille
J’y dépose mes humeurs et mon cœur cristallin
Peu importe d’où te viens ce mistral envoutant
SMB ou tempête semées aux vents violents…
Il parait que la bouche est comme un fruit bien mûr
Dont l’autre se délecte à pleine lèvre, à pleine peau
Si la douceur des miennes est parfois en ciseau
C’est qu’elle m’obéit mal lorsque mon cœur murmure
Peu importe le nectar que la tienne me délivre
J’y viendrais m’y noyer comme sur un bateau ivre…
Quelle est donc cette lueur qui fait briller les tiens
Lorsqu’ils plongent dans le vert du regard ophidien
Dont je pare mon iris pour protéger mes trames
Peu importe d’où te viens cette lumière qui me vêts
Du crépuscule fuyant au doux matin qui nait…
Il parait que le vent ne possède pas de mains
Il s’évertue pourtant à faire danser les feuilles
De tes doigts qui me tisse à ta paume qui me cueille
J’y dépose mes humeurs et mon cœur cristallin
Peu importe d’où te viens ce mistral envoutant
SMB ou tempête semées aux vents violents…
Il parait que la bouche est comme un fruit bien mûr
Dont l’autre se délecte à pleine lèvre, à pleine peau
Si la douceur des miennes est parfois en ciseau
C’est qu’elle m’obéit mal lorsque mon cœur murmure
Peu importe le nectar que la tienne me délivre
J’y viendrais m’y noyer comme sur un bateau ivre…