rivière
Maître Poète
Il ne se passe pas une seconde
Il ne se passe pas
une seconde
sans que je ne pense à toi,
mon Exquise,
toi
qui es partie
un matin d’été attirée
par les reflets de la Ville,
et
le ballet de ses vilenies,
il ne se passe pas
une seconde
sans que
les fougères et les merles
ne chuchotent
l’annonce de ta venue
parmi
le reposoir des folles avoines
qui s’inclinaient
au vent de tes ballerines.
L’Ire pleure à ton incantation,
et ses flots majestueux
emporte deçà, delà,
le missel de mes pleurs.
Il ne se passe pas
une seconde
sans que je ne pense à toi,
mon Exquise,
toi
qui es partie
un matin d’été attirée
par les reflets de la Ville.
Sophie Rivière
Il ne se passe pas
une seconde
sans que je ne pense à toi,
mon Exquise,
toi
qui es partie
un matin d’été attirée
par les reflets de la Ville,
et
le ballet de ses vilenies,
il ne se passe pas
une seconde
sans que
les fougères et les merles
ne chuchotent
l’annonce de ta venue
parmi
le reposoir des folles avoines
qui s’inclinaient
au vent de tes ballerines.
L’Ire pleure à ton incantation,
et ses flots majestueux
emporte deçà, delà,
le missel de mes pleurs.
Il ne se passe pas
une seconde
sans que je ne pense à toi,
mon Exquise,
toi
qui es partie
un matin d’été attirée
par les reflets de la Ville.
Sophie Rivière