Il n’y a nul courage chez l’homme sans peur,
Il est l’être effrayé, mais qui pourtant avance.
Il n’y a point d’hommage au choix du bonheur,
Seulement l’égard à qui défit la souffrance.
Il n’y a pas de rire sans les larmes du cœur,
Seulement le vide de notre déchéance.
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Il n’y a nulle vie sans l’aube de la mort,
Rien que le néant au cœur des nuits sombres.
Il n’y a point d’espoir sans le joug de l’effort,
Nul autre qu’une vie envahit par l’ombre.
Il n’y a pas de chance sans le coup du sort,
Seulement des songes qui alors nous encombrent.
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Il est l’être effrayé, mais qui pourtant avance.
Il n’y a point d’hommage au choix du bonheur,
Seulement l’égard à qui défit la souffrance.
Il n’y a pas de rire sans les larmes du cœur,
Seulement le vide de notre déchéance.
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Il n’y a nulle vie sans l’aube de la mort,
Rien que le néant au cœur des nuits sombres.
Il n’y a point d’espoir sans le joug de l’effort,
Nul autre qu’une vie envahit par l’ombre.
Il n’y a pas de chance sans le coup du sort,
Seulement des songes qui alors nous encombrent.
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