inchallah
Nouveau poète
Il me quitte, me voila Libre....!
Un amour construit sur des ronces
Des questions en suspend, nulle réponse
Une plaie, un couteau qui s'enfonce
"Laisse-moi", les derniers mots qu'il prononce
Les sourcils je fronce
Et mes peines énonce.
Un amour voué à l'échec dès le départ
Il mit en moi un sacré bazar
Hante mes nuits, tient le rôle principal de mes cauchemars
Il s'en sort sans douleurs, quel veinard
Je me saoule à l'eau accoudée au bar
De ma cuisine, broyant du noir.
Un amour à une corde pendu
Des retrouvailles à tout jamais perdu
Une femme fragile abattu
En sentiment il n'a su être assidu
Être horrible, ça, il l'a su
Incarnant la férocité absolue.
En ce poème je prends enfin conscience
Que je me passerais de sa présence
Et m'y ferais de son absence
Le feu de mon âme il dépense
Me consume, me brule, un mal immense
Il part à une autre, lui offrir la vie, sa semence...
Je n'ai rien à me reprocher
Une femme respectable j'ai été
Il n'a su le remarquer
Qui de nous deux se verra regretter
Cette séparation précipité ?
Une femme rare l'on dit de moi, tant veulent m'épouser...
"Je t'aime"; "Je ne t'aime plus", je n'ai plus le temps
À ses jeux stupides d'adolescents
Je grandie, je ne suis plus une enfant
Mature d'âme et d'esprit malgré mes dix-neuf ans
Je n'entends plus ses aboiements
C'est à moi que je me consacre à présent.
Il n'a pas voulu d'une telle que moi
Que cela ne tienne, en voila son choix
Pleurer ou enfin respirer la joie
De ne plus être prisonnière de ses filets, sa voix
Mes pieds marchent, dessinent mes pas
Je ne me laisserai plus couler cette fois.
Aveuglée par l'amour que je lui porte, je n'ai su remarquer
Ce que je vaux en réalité
Je fus sans rancunes sur ses gestes et faits
Alors qu'au fond, il me déshonorait
À longueur de journée, m'insultait
Et en silence j'encaissais.
Je crois désormais ceux qui me disent que je mérite mieux que lui
Je me sauve, je m'enfuis
Il est claire qu'entre nous tout est finit
Je ne reviendrais PAS, pour qui m'a-t-il prit
Pour une de ses femmes faciles qu'il adore la nuit
Je m'en vais, ne me cherche plus, je ne veux même pas être ton amie...
Un amour construit sur des ronces
Des questions en suspend, nulle réponse
Une plaie, un couteau qui s'enfonce
"Laisse-moi", les derniers mots qu'il prononce
Les sourcils je fronce
Et mes peines énonce.
Un amour voué à l'échec dès le départ
Il mit en moi un sacré bazar
Hante mes nuits, tient le rôle principal de mes cauchemars
Il s'en sort sans douleurs, quel veinard
Je me saoule à l'eau accoudée au bar
De ma cuisine, broyant du noir.
Un amour à une corde pendu
Des retrouvailles à tout jamais perdu
Une femme fragile abattu
En sentiment il n'a su être assidu
Être horrible, ça, il l'a su
Incarnant la férocité absolue.
En ce poème je prends enfin conscience
Que je me passerais de sa présence
Et m'y ferais de son absence
Le feu de mon âme il dépense
Me consume, me brule, un mal immense
Il part à une autre, lui offrir la vie, sa semence...
Je n'ai rien à me reprocher
Une femme respectable j'ai été
Il n'a su le remarquer
Qui de nous deux se verra regretter
Cette séparation précipité ?
Une femme rare l'on dit de moi, tant veulent m'épouser...
"Je t'aime"; "Je ne t'aime plus", je n'ai plus le temps
À ses jeux stupides d'adolescents
Je grandie, je ne suis plus une enfant
Mature d'âme et d'esprit malgré mes dix-neuf ans
Je n'entends plus ses aboiements
C'est à moi que je me consacre à présent.
Il n'a pas voulu d'une telle que moi
Que cela ne tienne, en voila son choix
Pleurer ou enfin respirer la joie
De ne plus être prisonnière de ses filets, sa voix
Mes pieds marchent, dessinent mes pas
Je ne me laisserai plus couler cette fois.
Aveuglée par l'amour que je lui porte, je n'ai su remarquer
Ce que je vaux en réalité
Je fus sans rancunes sur ses gestes et faits
Alors qu'au fond, il me déshonorait
À longueur de journée, m'insultait
Et en silence j'encaissais.
Je crois désormais ceux qui me disent que je mérite mieux que lui
Je me sauve, je m'enfuis
Il est claire qu'entre nous tout est finit
Je ne reviendrais PAS, pour qui m'a-t-il prit
Pour une de ses femmes faciles qu'il adore la nuit
Je m'en vais, ne me cherche plus, je ne veux même pas être ton amie...