inchallah
Nouveau poète
Il me quitte, me voilà détruite..
Il est quatre heure du matin
Me voila détruite assise au bureau
C'est fait, il m'a quitté, il me lâche la main
Que faire à présent avec se couteau
Entailler mes veines, tuer mon chagrin
Mon regard se tourne vers mon tombeau.
Comment ne plus entendre sa voix
Et oublier ses "je t'aime ma petite femme"
Sans lui je n'avance, mais recul à grands pas
Je ne pourrais de mon amour éteindre la flamme
Mon Chéri reviens, j'ai besoin de toi
Mon corps se consume, se crame.
Il me dit que plus tard je le remercierai
Qu'avec le temps il ne sera qu'un vague souvenir
Que dans quelque jour, bien, à nouveau je me sentirai
Je n'ai plus le courage de me forcer à sourire
Je rampe, j'ai mal, comment me relever
Comment sans lui, continuer à vivre . . . ?
Je lui confiais mes craintes, d'avoir peur de le perdre
Il me jurait que cela n'arrivera pas
Je veux écourter ma vie et de mon sang peindre
Lui écrivant "c'est trop difficile sans toi"
Et pour enfin cesser de me plaindre
Je me laisserai couler plus bas . .
Il est quatre heure du matin
Me voila détruite assise au bureau
C'est fait, il m'a quitté, il me lâche la main
Que faire à présent avec se couteau
Entailler mes veines, tuer mon chagrin
Mon regard se tourne vers mon tombeau.
Comment ne plus entendre sa voix
Et oublier ses "je t'aime ma petite femme"
Sans lui je n'avance, mais recul à grands pas
Je ne pourrais de mon amour éteindre la flamme
Mon Chéri reviens, j'ai besoin de toi
Mon corps se consume, se crame.
Il me dit que plus tard je le remercierai
Qu'avec le temps il ne sera qu'un vague souvenir
Que dans quelque jour, bien, à nouveau je me sentirai
Je n'ai plus le courage de me forcer à sourire
Je rampe, j'ai mal, comment me relever
Comment sans lui, continuer à vivre . . . ?
Je lui confiais mes craintes, d'avoir peur de le perdre
Il me jurait que cela n'arrivera pas
Je veux écourter ma vie et de mon sang peindre
Lui écrivant "c'est trop difficile sans toi"
Et pour enfin cesser de me plaindre
Je me laisserai couler plus bas . .
(Pour ce qui s'inquièterez, je ne compte pas mettre au réel mes pensées noires…)