abe
Nouveau poète
Lettre écrite à la main, frôlant ce clavier avec le quel ils puent communiquer et parler à beaucoup, toutes n’étais pas égale à celle qu’on (nous) pouvait avoir…
C’est un grand mot, qui ne suit pas toujours les virulences de l’amour qui entoure chaque être
A par-entier avec ces histoires, uniques et fortes en elle-même.
Un atout qu’on ne souhaite obtenir, pour d’autre ce n’est qu’un jeu de réussite. Le monde à ces pieds, tous là comme des chacals bavant, qu’ils (les gens) ne savent même plus lécher leurs babines, la dégustation n’existe plus.
Tant qu’à celui-ci (moi), le seul désire, il souhaitait se trouver un amour qui coule de source.
Habituellement, il (moi) ne savait que séduire sans effort à fournir, La mensongerie d’autrui n’était que par des actes d’amours falsifier (moi et les autres).
Il y’a toujours, un mais, quand il (moi) n’est pas sûre de lui, se pose des questions, sur ce qu’il (moi) pouvait ressentir, trop étrange et des tonnes à faire pour le (toi) séduire, garder auprès de lui (moi), il ne comprenait pas pourquoi il (toi) le prenait comme il était.
Je voyais ni documents, listes à établir, et de blogs à construire à l’égard d’une gloire, simplement un homme (toi) qui recherché des rives dans un ruisseau qui coulais, ta seule gloire, passer par ces pierres alignées, (main dans la main).
Je (toi) commence à la traverser, en toute confiance.
La bienveillance de cupidon, se décida à leurs donner cette chance de se trouver entre deux fleuves qui coulaient avec sérénité, c’est à se moment là qu’il (moi) décida de prendre les devant pour ne pas laisser se noyait ce désire de vivres de cette éclosion de passion nouvelle, il (toi) ne pouvait se douter de ce qui se passerai, tout comme lui (moi).
Le destin a fais que cet idéale n’ai pas de continuité, dans le future avenir, il (moi) ne savait pas gérer cette folle nouveauté (mon amour), il (moi) savait se faire aimer, il devait se faire détester, affliger une douleur à lui-même et puis à lui (toi), pour réussir une nouvelle expérience qu’il (moi) ne voulait pas vivre.
Un océan c’est placé entre eux (toi et moi), Moïse n’est plus de ce monde pour leurs (nous) offrir cette seconde chance, pas de rochers, souterrains ou toutes inventions crée par les gens pour traverser cette eau immergent qui le (moi) sépare de lui (toi).
Puis-je commencer à nager pour te retrouver?
Je subie ce que je me suis affligé et d’une évidence ce que je t’ai fais, je l’assume malgré tout, par la reconnaissance de m’être induit en erreur.
Liebe die
Jérôme Lavergne
C’est un grand mot, qui ne suit pas toujours les virulences de l’amour qui entoure chaque être
A par-entier avec ces histoires, uniques et fortes en elle-même.
Un atout qu’on ne souhaite obtenir, pour d’autre ce n’est qu’un jeu de réussite. Le monde à ces pieds, tous là comme des chacals bavant, qu’ils (les gens) ne savent même plus lécher leurs babines, la dégustation n’existe plus.
Tant qu’à celui-ci (moi), le seul désire, il souhaitait se trouver un amour qui coule de source.
Habituellement, il (moi) ne savait que séduire sans effort à fournir, La mensongerie d’autrui n’était que par des actes d’amours falsifier (moi et les autres).
Il y’a toujours, un mais, quand il (moi) n’est pas sûre de lui, se pose des questions, sur ce qu’il (moi) pouvait ressentir, trop étrange et des tonnes à faire pour le (toi) séduire, garder auprès de lui (moi), il ne comprenait pas pourquoi il (toi) le prenait comme il était.
Je voyais ni documents, listes à établir, et de blogs à construire à l’égard d’une gloire, simplement un homme (toi) qui recherché des rives dans un ruisseau qui coulais, ta seule gloire, passer par ces pierres alignées, (main dans la main).
Je (toi) commence à la traverser, en toute confiance.
La bienveillance de cupidon, se décida à leurs donner cette chance de se trouver entre deux fleuves qui coulaient avec sérénité, c’est à se moment là qu’il (moi) décida de prendre les devant pour ne pas laisser se noyait ce désire de vivres de cette éclosion de passion nouvelle, il (toi) ne pouvait se douter de ce qui se passerai, tout comme lui (moi).
Le destin a fais que cet idéale n’ai pas de continuité, dans le future avenir, il (moi) ne savait pas gérer cette folle nouveauté (mon amour), il (moi) savait se faire aimer, il devait se faire détester, affliger une douleur à lui-même et puis à lui (toi), pour réussir une nouvelle expérience qu’il (moi) ne voulait pas vivre.
Un océan c’est placé entre eux (toi et moi), Moïse n’est plus de ce monde pour leurs (nous) offrir cette seconde chance, pas de rochers, souterrains ou toutes inventions crée par les gens pour traverser cette eau immergent qui le (moi) sépare de lui (toi).
Puis-je commencer à nager pour te retrouver?
Je subie ce que je me suis affligé et d’une évidence ce que je t’ai fais, je l’assume malgré tout, par la reconnaissance de m’être induit en erreur.
Liebe die
Jérôme Lavergne