mustapha22
Poète libéré
Il faut croire
Sans dire un mot, pourtant je parle
Là sur le blanc, ce triste poème
Entre les lignes, y a tant de séquelles
Qui peut traduire, et lire mes larmes
Je verse l’amer, au goût du sel
Je pleur ma fille, aujourd’hui femme
Depuis vingt ans, que j’ai ce mal
Sans voir ses yeux, ni même sans charme
L’absence me tue, il est cruel
Sans me donner le choix des armes
Envers elle je reste, toujours fidèle
Jusqu’à que mon corps, divorce mon âme
Moi jours et nuit, j’attends ma belle
Même si mes fleurs chaque soir se fanes
Je cueillerai d’autres, demain pour elle
Te voir ma fille, mon cœur réclame
Je suis malade pourtant je t’écris
Peut-être demain ni pas pour moi
Des mots tristes, que je vais laisser
Mais plaine d’amour, même sans voix
L’âge me sculpte, il me faiblit
A sa cadence je dance sans choix
Je suis seul, même entourer
Tu me manque fillette, cruelle destin
Je n’ai plus de temps, moi dans cette vie
Pour te chérir, et faire ton bonheur
Je n’ai que les mots et mes tristes écris
Qui parlent de vous, et de mon amour
Combien de jours et combien de nuit
Me reste t’ils de temps avant la mort
Combien de larmes, moi je dois verser
Pour prendre dans mes bras ton fragile corps
Pourtant les mots que j’ai écrits
Expriment l’amour et ma douleur
Je te cherche ma fille même quand je dors
Pourquoi mes rêves sont-ils si flous
Je n’ai plus de l’arme, pourtant je pleure encore
Je n’ai rien de toi, même pas une photo
Ta mère tu sais m’a fait vivre le pire
En t’éloignant de moi, me laissant ton berceau
Il me fait mal tu sais, réveille mes soupires
Dis-moi que faire, avec ta poupée
Elle me fixe des yeux sans rien me dire
Fais-moi un signe ma fille je suis épuisé
Un signe de toi, comme un rayon de l’or
Qui brille de loin, et qui va me guider
Je viendrais vers toi, même si après ça ma mort
Je partirai en joies, tu va m’enterré
Et peut-être là-bas, je te cueillerai comme une fleur
Personne là-bas ne peut nous éloigniez
Sous la justice de Dieu et sa grandeur
Je t’attendrai là-bas pour l’éternité
Je t’aime ma fille, fini pour ce soir
Demain d’autres mots, plaine d’amour
Si Dieu le veut, il faut ma fille croire
Un jour ou l’autre cessera tes pleurs
Je t’aime
Sans dire un mot, pourtant je parle
Là sur le blanc, ce triste poème
Entre les lignes, y a tant de séquelles
Qui peut traduire, et lire mes larmes
Je verse l’amer, au goût du sel
Je pleur ma fille, aujourd’hui femme
Depuis vingt ans, que j’ai ce mal
Sans voir ses yeux, ni même sans charme
L’absence me tue, il est cruel
Sans me donner le choix des armes
Envers elle je reste, toujours fidèle
Jusqu’à que mon corps, divorce mon âme
Moi jours et nuit, j’attends ma belle
Même si mes fleurs chaque soir se fanes
Je cueillerai d’autres, demain pour elle
Te voir ma fille, mon cœur réclame
Je suis malade pourtant je t’écris
Peut-être demain ni pas pour moi
Des mots tristes, que je vais laisser
Mais plaine d’amour, même sans voix
L’âge me sculpte, il me faiblit
A sa cadence je dance sans choix
Je suis seul, même entourer
Tu me manque fillette, cruelle destin
Je n’ai plus de temps, moi dans cette vie
Pour te chérir, et faire ton bonheur
Je n’ai que les mots et mes tristes écris
Qui parlent de vous, et de mon amour
Combien de jours et combien de nuit
Me reste t’ils de temps avant la mort
Combien de larmes, moi je dois verser
Pour prendre dans mes bras ton fragile corps
Pourtant les mots que j’ai écrits
Expriment l’amour et ma douleur
Je te cherche ma fille même quand je dors
Pourquoi mes rêves sont-ils si flous
Je n’ai plus de l’arme, pourtant je pleure encore
Je n’ai rien de toi, même pas une photo
Ta mère tu sais m’a fait vivre le pire
En t’éloignant de moi, me laissant ton berceau
Il me fait mal tu sais, réveille mes soupires
Dis-moi que faire, avec ta poupée
Elle me fixe des yeux sans rien me dire
Fais-moi un signe ma fille je suis épuisé
Un signe de toi, comme un rayon de l’or
Qui brille de loin, et qui va me guider
Je viendrais vers toi, même si après ça ma mort
Je partirai en joies, tu va m’enterré
Et peut-être là-bas, je te cueillerai comme une fleur
Personne là-bas ne peut nous éloigniez
Sous la justice de Dieu et sa grandeur
Je t’attendrai là-bas pour l’éternité
Je t’aime ma fille, fini pour ce soir
Demain d’autres mots, plaine d’amour
Si Dieu le veut, il faut ma fille croire
Un jour ou l’autre cessera tes pleurs
Je t’aime