Il faudrait que j(e) me mouille
Le ciel est si triste,
Le soleil s’est caché,
Sans indiquer de retour,
Des larmes de pluies
Perlent tout le long
Des vitres en berne,
Alimentées par des cieux
Si souvent très capricieux.
Et moi, d’être à l’abri,
Je me réjouis,
D’être si bien au sec,
Et j’en souris,
Mais ma joie est diluée,
Quand de ma jolie
Le regard tout humide
Envahit la pièce.
Il faudrait que j(e) me mouille
Pour tenter d’assécher
Une, si récurrente, peur
Des traquenards de la vie
Jusqu’à la dernière goutte.
Mais moi, bien à l’abri,
Sans rester sec,
Serais-je capable ?
Par quelques paroles en pluies
Imprégnées de mots recours
Incrustés d’espoir son esprit
Car, si j’échouais encore,
Cela serait bien triste !!
Mais pas de larmes stériles,
Il faudra bien que le soleil
Réillumine ses yeux !
Texte déposé
Le ciel est si triste,
Le soleil s’est caché,
Sans indiquer de retour,
Des larmes de pluies
Perlent tout le long
Des vitres en berne,
Alimentées par des cieux
Si souvent très capricieux.
Et moi, d’être à l’abri,
Je me réjouis,
D’être si bien au sec,
Et j’en souris,
Mais ma joie est diluée,
Quand de ma jolie
Le regard tout humide
Envahit la pièce.
Il faudrait que j(e) me mouille
Pour tenter d’assécher
Une, si récurrente, peur
Des traquenards de la vie
Jusqu’à la dernière goutte.
Mais moi, bien à l’abri,
Sans rester sec,
Serais-je capable ?
Par quelques paroles en pluies
Imprégnées de mots recours
Incrustés d’espoir son esprit
Car, si j’échouais encore,
Cela serait bien triste !!
Mais pas de larmes stériles,
Il faudra bien que le soleil
Réillumine ses yeux !
Texte déposé