vieausoleil
Nouveau poète
J'ai longtemps cru pouvoir visiter ton esprit, Voulu connaître et voir tes désirs et envies. Maintenant que ton corps repose ici sans vie, Je sais que tes mystères n'ont pas vraiment de prix. Désormais j'ai compris pourquoi tu me cachais, Les tourments habituels de tes longues escapades, Et ma curiosité, comme au sein d'une cascade, A alors glissé, quand moi je m'accrochais. Et j'ai su résister à ces questions naissantes, Qui sans cesse meublaient, mes pensées tant absentes, Mon âme délaissée par ta présence obscure. Aujourd'hui je ne sais où mes flammes aimantes, Se sont enfuies souffler, ô je sais si brûlantes, Sur des coeurs moins habiles, eux dépourvus de murs.