Eléâzar
Maître Poète
Je regarde le mur parme et le vert volet
Au ventre protégeant une vitre sévère
Pendant que la pluie bat narcisse et primevère
En épargnant peut-être un lupin violet
Il me semble qu’il pleut semble-t-il qu’ici tombe
L’eau qui coule des cieux abandonnée par Dieu
Et la nuit vient ce dire au soir allez adieu
Nous verrons pluie et moi les morts bleus sous leur tombe
Il n’est derrière le volet pas de danger
Qui court devant autour de la maison sans porte
Condamnée depuis le blues des jours quand s’emporte
La salace épopée de qui vient déranger
Il me semble qu’il pleut semblent mes yeux en larme
Mon cœur est heureux de caresser le chat noir
Que je n’ai pas mais qui est mon espoir ce soir
De voir vitre avec moi volet vert et mur parme.
Au ventre protégeant une vitre sévère
Pendant que la pluie bat narcisse et primevère
En épargnant peut-être un lupin violet
Il me semble qu’il pleut semble-t-il qu’ici tombe
L’eau qui coule des cieux abandonnée par Dieu
Et la nuit vient ce dire au soir allez adieu
Nous verrons pluie et moi les morts bleus sous leur tombe
Il n’est derrière le volet pas de danger
Qui court devant autour de la maison sans porte
Condamnée depuis le blues des jours quand s’emporte
La salace épopée de qui vient déranger
Il me semble qu’il pleut semblent mes yeux en larme
Mon cœur est heureux de caresser le chat noir
Que je n’ai pas mais qui est mon espoir ce soir
De voir vitre avec moi volet vert et mur parme.