glycine
Maître Poète
Il court il court le temps
Ne se rattrape pas
Il passe à chaque instant
À petits ou grands pas
Parfois il est traînant
Quand pèsent les ennuis
Ou fuit rapidement
Lorsque le bonheur luit
Hier on avait vingt ans
C'est si beau la jeunesse
L'esprit est insouciant
Au printemps d'allégresse
Puis ce fut bel été
Dans l'épanouissement
Deux corps fous à s'aimer
Sensuels et vibrants
Mais aujourd'hui l'automne
A laissé sur nos peaux
Des rides que crayonnent
Les ans comme un fardeau
Demain viendra l'hiver
L'horizon me fait peur
La vie est éphémère
Et la mort est douleur
Il court il court le temps
Et ne se rejoue pas
Mais amoureusement
Serre-moi dans tes bras
Ne se rattrape pas
Il passe à chaque instant
À petits ou grands pas
Parfois il est traînant
Quand pèsent les ennuis
Ou fuit rapidement
Lorsque le bonheur luit
Hier on avait vingt ans
C'est si beau la jeunesse
L'esprit est insouciant
Au printemps d'allégresse
Puis ce fut bel été
Dans l'épanouissement
Deux corps fous à s'aimer
Sensuels et vibrants
Mais aujourd'hui l'automne
A laissé sur nos peaux
Des rides que crayonnent
Les ans comme un fardeau
Demain viendra l'hiver
L'horizon me fait peur
La vie est éphémère
Et la mort est douleur
Il court il court le temps
Et ne se rejoue pas
Mais amoureusement
Serre-moi dans tes bras
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