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Nouveau poète
Ils s’épiaient avidement du coin de l’œil
L’une dans le coin de la salle, seule
L’autre en bonne compagnie de bourgeois
Qui agressaient les oreilles de leur seule voix
Les corps étaient là mais leur esprits ailleurs
Enlacés dans un univers meilleur
Et on disait comment le firmament
Ne pourrait accueillir un couple aussi charmant
L’homme fit le premier pas, le gentilhomme
Il s’avança sur la scène avec sa juteuse pomme
Qui dévoilait bien des passions et de jambes
Et comme la future dame avait l’air d’un papillon qui flambe
Il excita sa douce euphorie par des mots de confessions
Dont il avait le secret et qui naissaient de son imagination
Ceci fait il s’éloigna hors des lieux et de la belle
Pourvoir si son philtre avait conquit la rebelle
Elle le rejoignit, la malheureuse
Et lui accueillit la nouvelle amoureuse
La nuit fut seule témoin de leurs ébat charnels
Ainsi que le parfum de la belle qui devint éternel
Tout ces corps enlacés réprimaient la violence de l’homme
Et unissaient pour cet instant leurs âmes
Jusqu'à ce que l’aurore, avec sa robe de brume
Disperse tous souvenirs de la nuit, belle écume
Lélio n’apparut pas la nuit suivante
Et, des rêves de Cléonice, il hante
Jusqu’à ce que, pris d’une colère funeste
Et hurla à la lune ces propos célestes
« Venge moi toi seule maitresse
De l’amour de l’amant, sale traitresse
Fait moi apparaitre mon repos mérité
En détruisant son honneur immérité
Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudre
Voir sa gloire en cendre et ses lauriers en poudre
Moi seule en être cause…et mourir de plaisir ! »
L’une dans le coin de la salle, seule
L’autre en bonne compagnie de bourgeois
Qui agressaient les oreilles de leur seule voix
Les corps étaient là mais leur esprits ailleurs
Enlacés dans un univers meilleur
Et on disait comment le firmament
Ne pourrait accueillir un couple aussi charmant
L’homme fit le premier pas, le gentilhomme
Il s’avança sur la scène avec sa juteuse pomme
Qui dévoilait bien des passions et de jambes
Et comme la future dame avait l’air d’un papillon qui flambe
Il excita sa douce euphorie par des mots de confessions
Dont il avait le secret et qui naissaient de son imagination
Ceci fait il s’éloigna hors des lieux et de la belle
Pourvoir si son philtre avait conquit la rebelle
Elle le rejoignit, la malheureuse
Et lui accueillit la nouvelle amoureuse
La nuit fut seule témoin de leurs ébat charnels
Ainsi que le parfum de la belle qui devint éternel
Tout ces corps enlacés réprimaient la violence de l’homme
Et unissaient pour cet instant leurs âmes
Jusqu'à ce que l’aurore, avec sa robe de brume
Disperse tous souvenirs de la nuit, belle écume
Lélio n’apparut pas la nuit suivante
Et, des rêves de Cléonice, il hante
Jusqu’à ce que, pris d’une colère funeste
Et hurla à la lune ces propos célestes
« Venge moi toi seule maitresse
De l’amour de l’amant, sale traitresse
Fait moi apparaitre mon repos mérité
En détruisant son honneur immérité
Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudre
Voir sa gloire en cendre et ses lauriers en poudre
Moi seule en être cause…et mourir de plaisir ! »