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Il était une fin. Le tout dernier écrit.

totora

Nouveau poète
Après cet écrit, il n'y aurais plus rien, plus de mots, de murmures, plus de prose, plus de poésie. A la fin de cet écrit, je poserais ma plume, et laisserais se vider l'encrier, bonne lécture.

« Aïe, mes doigts, ils me brûlent, ils me font mal de leurs putains de désinvolture, c'est comme si ils s'étaient habituer à écrire chaque soir, quand je brouillais du noir... Ce soir , j'écris pour la dernière fois, j’écris mes sourires, mes larmes, mes rires, mon effroi, une toute dernière fois, je ne suis pas doué pour ce genre de chose vous savez, moi toutes ces choses solennelle ça me donne surtout envie de partir loin, de m'envoler, de faire du deltaplane, de regarder la fumée s'envoler, de laisser l'Histoire, s'en aller de ma mémoire...»

Je commencerais par « Fumée », vous êtes prêt ? Non ? J'y vais quand même :

« Regarde au loin dans le ciel, toute cette buée qui s'envole,
Elle à de ces choses qui te rendront toujours plus belle,
De ces sourires qui résumerais si bien ton symbole,
De ces regards qui te fond oublier l'irréel,

Ce n'est qu'un arrêt sur image, insolent,
Ce n'est qu'un sourire masqué, ne me jette pas l'opprobre,
Ce n'est qu'une constations, aller je prend mon élan...
Écrivons de manière poétique, mais restons sobre...

Tu est belle avec ton regard qui se perd au loin.»

Mais Fumée, ta participation à cet écrit ne s'arrête pas là, je veux écrire quelque chose de long, pour les autres, comme pour toi... Tu sais avec le temps les gens changent, beaucoup, énormément, ils changent, et regardent le monde différemment, moi tu vois je suis rester dans ce passé, oui ils peux arriver que je te soit blessant, mais c'est involontaire, je suis seulement maladroit, seulement maladroit... Tu sais quand je te regarde avec ton deltaplane, là quand je te regarde et que tu plane, je te souris faiblement, et je me dis... Merci, Merci d'être là, de m'aider à regarder ce monde droit devant, et ne plus contempler le chemin que j'ai déjà traversé, tu sais ces tempêtes, et ces marées, ces secondes qui dans ma tête aurait durer éternité si tu ne m'avais pas appeler, ces minutes en surnombre... Ce silence, qui résonnait comme un claquement sourd dans ma tête, et qui ne s'arrêtait pas, et qui ne s’arrêtait pas...

/.

« Bonsoir Fantôme, dans cet écrit je me devais de ne pas t'oublier, je me devais d'être gentil, d'être méchant d'être insolent... Alors je commencerais par la sempiternelle question du : « Comment ça va là haut ? Est ce que les anges sont sympa, est ce que ce monde est beau ? Est ce que tout s'est arranger avec toi même ? »
Oui bonsoir fantôme, je ne sais pas quoi te dire, ni à toi ni aux autres d'ailleurs, mais je continue de taper sur le clavier, car j'ai peur de m’arrêter, j'ai peur de ne plus continuer, tu sais écrire, j'ai longtemps aimer ça, tu sais écrire... C'est un peu s'expurger, c'est un peu se perdre dans ses pensées, c'est un peu les mettre à plat, c'est un peu t'oublier, encore... Encore, encore, ce que je demandais tu sais, je crois qu'avec le temps j'y suis un peu arriver, je crois qu'avec le temps, je suis même devenu doué pour t'oublier, pour te laisser de cotés des mois durant, puis te retrouver au détour d'une rime, des simples mots qui me rappelleront ta voix, ça fais du bien parfois, ça me rappel l' « hier », quand je souriait, oui un jours je savais vraiment le faire, plus que maintenant en tout cas, aller je ferme cette parenthèse Fantôme, je passe à Céleste, et j'ai tellement à dire encore... Tellement... . »

/. Aller c'est à ton tour, Céleste... Je ne sais quoi te dire, à part peut être donner les raisons à tout ce cirque, j'ai voulu écrire, ce que j'ai toujours su écrire, faire « un résumé de ma plume » J'en avais besoin, tu sais j'ai peur de la lâcher... J'ai peur de m'arrêter, mais comme je l'ai dis précédemment, écrie c'est s'expurger, et moi, tout ça ne me fais plus rien, au contraire, je me fais plus de mal, car je pense à toi, et ça... ça je ne veux plus. Plus jamais. Céleste je suis désolé, je m'en veux... Je m'en veux tellement... A cause de moi, nôtre univers est partie en éclat, je t'ai détruit toi, comme je me suis détruit, et j'ai perdu en un claquement de doigts, celle que j'aimais... Tu sais Céleste, 7 ans c'est long quand un cœur bat, tu sais Céleste, 7 ans c'est court quand on se dit qu'après toutes ces années tu ne seras plus là, Céleste je t'en veux un peu je crois... Oui je t'en veux, je ne sais pas pourquoi... Mais au fond j'ai mal, « Un autre contexte...» Ces mots sonne dans ma tête et me fais mal, ils ne sortent plus de ma tête, c'est un peu comme cette brûlure au Napalm qui te colle à la peau, ça ne te lâche pas, et ça te consume... Céleste je pleurs en écrivant, Céleste je me dis que ça aurais pu être autrement, mais aujourd'hui c'est trop tard, car en me décidant de briser ma plume, j'ai perdu espoir, je ne veux plus te sourire, plus jamais... Je ne veux plus courir après des utopies, plus entendre ta voix, mon éternelle agonie, tu sais Céleste, en laissant tomber ma plume, c'est mon passé que j'abandonne, comme si en ce jours de 12 Janvier, j'oubliais totalement ces sept dernières années, Fumée, Fantôme, Céleste, tout ces mots seront bientôt terminé, je crois que ça m'apaise autant que ça me fais mal, écrire c'est un peu ce qui m'accompagnais, c'était un peu partir le matin, pour ne revenir que tard dans la nuit, c'était poser mes yeux sur ce cahier, pour ne plus le lâcher, juste histoire de m'envoler, juste histoire de délirer, de réfléchir, de me soigner. »

Je terminerais cet écrit par tout autre chose, un texte, une de ces proses que j'ai su faire un jours... Le genre de choses dont je ne me croyais plus capables après tout ces Céleste, Fumées, Fantôme, aller allons y...

« Il jette un dernier regard sur son téléphone, la batterie est presque totalement déchargé, il sait cependant que cet appel qu'il vient de passer lui seras nocif, mais après tout, qu'est ce que ça peux lui faire ? Il ne peux pas toujours sourire au monde, il ne peux pas toujours fermer les yeux sur la réalité.»

Il fait hiver dans sa tête, il fais printemps dans son corps,
Il fais chaud et froid, d'ailleurs il à des airs de mort,
Il sent l'alcool et la drogue faire effet sur lui,
Il sent que sa décadence est proche, mais il s'en fiche, simplement il oubli
Les secondes ont toujours eu pour lui des saveurs amers,
Elle lui paraissent trop nombreuses, et beaucoup trop sévères,
Alors pour se perdre dans ses pensées, il prend sa tête à deux mains, et se met à pleurer, maudissant le lendemain,

Les minutes lui paraissent longues, il ne fais que compter,
« 18h55... Plus que cinq minutes à tenir, c'est long...»
Toutes ses erreurs il les gardent en tête,
Comme pour se rappeler de ce que c'est de pleurer,
Comme pour s'imaginer avant, ce que c'est tout arrêter,
L'homme regarde sa montre, se prépare au grand bond,
Il suit le déplacement des aiguilles, et se murmure « Peut être...»

L'homme regarda sa montre, les minutes défiles...
Elle défile, comme défilerais les jours, si il avais eu le temps,
Mais le temps, il n'en as plus, dans le combat de la vie, il est donner perdant,
Son cœur lui hurle de fermer les yeux, et de sauter sans attendre,
Son cerveau lui murmure d'attendre la fin de la course aux aiguilles,
Il ne sais plus... Lui de son choix, il voulais se pendre,
C'est de ces morts les plus lentes et douloureuses,

« 18h59, ça y'est le temps se fixe,
Tout est instable autour de lui,
Il ferme les yeux, regarde le vide et plonge...
C'est un 4 Juin, à 18h59 précisément, que l'homme s'est enfin débarrassé de ce qui le ronge.»

Ça y'est c'est la fin... Je laisse ma plume se briser sur le sol, je regarde l'encrier se vider, je souries au monde entier, je me dis que c'est terminer, les sept dernières années sont loin derrière moi, Céleste est loin... Ce n'est pas la meilleure des idées, mais quand la plume te brûle les doigts, ce n'est pas qu'il est l'heure d'arrêter ? J'avais pourtant encore tellement de choses à dire... Je laisse quelques secondes s'écouler, avant d'arrêter, 3...2...1. Adieu plume.»
 
sublime.... c'est mieux ainsi... c'est sans doute mieux ainsi. au revoir nuage. je te souhaite sincèrement, de tout mon cœur de trouver un ciel qui te sera accueillant.
 
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